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Un atelier informatique pour des enfants de quartiers prioritaires

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Les enfants des quartiers prioritaires de Pamatai et de Saint-Hilaire, ont bénéficié d’une formation d’initiation à l’informatique. Une formation qui se déroule sur 8 jours et à la fin de ce programme, des ordinateurs reconditionnés sont installés à leur domicile.

Publié le 23/09/2019 à 15:48 - Mise à jour le 23/09/2019 à 16:14
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Les enfants des quartiers prioritaires de Pamatai et de Saint-Hilaire, ont bénéficié d’une formation d’initiation à l’informatique. Une formation qui se déroule sur 8 jours et à la fin de ce programme, des ordinateurs reconditionnés sont installés à leur domicile.

Livraison spéciale dans un quartier prioritaire de Pamatai pour les enfants qui ont participé à l’atelier d’initiation à l’informatique, dispensé par la commune de Faa’a. Un dispositif qui à pour objectif de les former et de les équiper gratuitement. « La madame est venue installer l’ordi pour les tables de multiplication, les jeux, le clavier, l’ordi et la souris. Elle nous apprend aussi comment faire si on veut enlever un jeu et mettre un autre jeu. Ça va m’aider dans mon école à mieux apprendre et mieux savoir les choses« , raconte Vahina Teataanau-Tetuanui, bénéficiaire de l’atelier.

Cette action est rendue possible grâce au travail de référents de quartiers, comme Anieta. Elle va à la rencontre des familles pour les convaincre de laisser leurs enfants participer aux activités. « Dans le programme d’informatique on demandait 10 enfants donc il fallait que j’aille chercher 10 familles. Ça a été facile pour moi parce que comme je connais à peu près. Du coup c’était facile de dialoguer avec les parents pour qu’ils lâchent leurs enfants », Anieta Tihoti, référente de quartier à Faa’a.

Le budget global de cette activité est d’1.2 million de Fcfp. Une partie est financée par le PEL du syndicat d’initiative Taaretu et l’autre par le contrat de ville de Faa’a. Chaque année, 40 enfants participent à cette activité informatique, une contribution de 1000 Fcfp leur est demandée. « On est partis du principe qu’à partir du moment où ils paient leur participation, ils assistent de manière assidue aux formations. Parce que si tu leur donne tout gratuitement, ils ne vont pas forcément suivre toute la formation dans sa totalité », nous dit Tutea Mollon, directeur du développement éducatif, social et culturel.  

Le matériel qui sert à la formation et à l’équipement est récupéré auprès de particuliers et d’entreprises qui souhaitent se séparer de leurs anciens outils bureautiques.  « Une fois que je le récupère, je le reconditionne et une fois que tout est vérifié, tout est bon, je les installe dans la salle informatique pour pouvoir travailler avec les enfants », explique Lyncia Atamu, formatrice en informatique

Pour cet atelier, 20 jeunes des quartiers de Saint-Hilaire et de Pamatai ont suivi cette formation de 8 séances.

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