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Tourisme : une hausse de 18,3% du nombre de visiteurs au premier semestre 2019

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Tahiti Tourisme a profité de sa conférence annuelle pour présenter son travail et réunir les acteurs locaux et internationaux du tourisme. Cette année, la sensibilisation, le tourisme durable et la transition digitale étaient au cœur de ce rendez-vous.

Publié le 03/09/2019 à 16:18 - Mise à jour le 05/09/2019 à 10:16
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Tahiti Tourisme a profité de sa conférence annuelle pour présenter son travail et réunir les acteurs locaux et internationaux du tourisme. Cette année, la sensibilisation, le tourisme durable et la transition digitale étaient au cœur de ce rendez-vous.

C’est confirmé : le secteur touristique est en plein décollage. Avec une hausse de 18,3% du nombre de visiteurs au premier semestre 2019, la fréquentation touristique est la plus importante depuis 2001 en Polynésie.

C’est également la plus forte jamais enregistrée du côté des excursionnistes avec une augmentation de 34,8%.

« Il y a une vraie dynamique. C’est vrai que le renforcement de la desserte aérienne, particulièrement sur l’Europe, sur les Etats-Unis, mais également sur la zone Pacifique avec la Nouvelle-Zélande, a été vraiment le décollage de cette croissance » explique Nicole Bouteau, ministre du tourisme.

Une tendance à la hausse qui profite bien-sûr à l’économie du Pays. En cinq ans, le secteur a généré 1 650 emplois salariés supplémentaires pour un total de 4 700 emplois soit une hausse de 17%.

Des chiffres qui doivent profiter à la jeunesse polynésienne : « Il y a de nombreux étudiants du lycée hôtelier, de l’université… mais également des stagiaires du CFPA, et même du RSMA. C’est un sujet qui est important pour nous, de pouvoir sensibiliser et particulièrement la jeunesse polynésienne à ce secteur, qui est le secteur du présent, mais également celui de l’avenir » poursuit Nicole Bouteau.

Depuis le début de l’année, les États-Unis et la France portent seuls la croissance du secteur. Selon l’Institut de la statistique de la Polynésie française (ISPF), nos voisins nord-américains étaient 10 000 de plus à visiter le fenua et 5 000 pour la métropole.

Au total, ces deux marchés représentent 64,7% des touristes venant en Polynésie. Les acteurs du tourisme doivent cependant continuer de conquérir le marché asiatique sur lequel la Polynésie a du mal à percer : « Nous avons mobilisé l’ensemble des acteurs dès l’année dernière. Nous avons fait des premiers déplacements importants au Japon, en Chine, en Corée, et nous renouvelons cette opération dès la fin de la semaine pour aller à la rencontre des tour opérateurs et des professionnels de ces marchés » précise la ministre du tourisme.

Si les campagnes de sensibilisation et autres actions menées par Tahiti Tourisme portent leurs fruits, la dynamique équipe envisage également l’avenir vers une transition digitale des acteurs du tourisme polynésien et un tourisme durable.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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