dimanche 29 novembre 2020
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Toujours sans nouvelle du catamaran Jet France

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Toujours sans nouvelle du Catamaran Jet France. Parti de Nouméa le 7 Août, le voilier doit rejoindre la Polynésie française, Tahiti ou les Marquises . Le centre de coordination de sauvetage aéromaritime signale une inquiétude relative à ce bateau qui avait vogué dans les eaux polynésiennes il y a quelques années.

Publié le 14/09/2020 à 16:54 - Mise à jour le 14/09/2020 à 16:55
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Toujours sans nouvelle du Catamaran Jet France. Parti de Nouméa le 7 Août, le voilier doit rejoindre la Polynésie française, Tahiti ou les Marquises . Le centre de coordination de sauvetage aéromaritime signale une inquiétude relative à ce bateau qui avait vogué dans les eaux polynésiennes il y a quelques années.

Des messages radio sans réponse. Depuis 3 jours, le JRCC tente d’établir le contact avec le maxi catamaran Jet France. À bord : 4 passagers dont deux enfants. L’équipage serait parti le 7 août dernier de Nouméa en direction de la Polynésie. Le JRCC ignore quelle route le navire a choisi d’emprunter. « Il devait arriver fin août, début septembre, donc la famille s’inquiète (…) On n’a pas beaucoup d’éléments en particulier sur ses choix de navigation. Sa destination, on nous avait dit Moorea mais d’autres sources nous disent Hiva Oa, donc on est dans l’incertitude et l’inquiétude pour les familles », explique Antoine Ferri, directeur du JRCC.

Lire aussi : Le voilier Jet France ne donne plus signe de vie, le JRCC lance un appel à tous les navires

L’alerte lancée par le JRCC en coordination avec le MRCC de Nouvelle-Calédonie est aussi relayée par la communauté des voiliers. Selon les informations recueillies, le Jet France n’aurait qu’une radio VHF ou HF à bord. Le JRCC ne sait pas non plus si l’équipage dispose ou pas d’une balise de détresse par satellite : « Les seuls éléments qu’on a c’est effectivement, une VHF ou une HF qui permet de porter un peu plus loin. On n’a aucune certitude sur l’emport d’une balise de détresse par satellite et faute d’informations, on se dit soit c’est « pas de nouvelles, bonne nouvelle », c’est qu’il n’a pas déclenché sa balise, mais s’il n’en a pas, on pourra effectivement s’inquiéter au bout d’un certain temps. »

Dans ses recherches , le JRCC a eu l’information de communications interceptées à 90 miles nautiques à l’ouest de Bora Bora, mais rien ne confirme qu’il s’agit d’un bateau en provenance de Nouvelle-Calédonie. Le travail de recherche et de renseignement se poursuit.

« C’est un navire qui est immatriculé en Polynésie et qui, avant de quitter la Polynésie, était un navire à utilisation commerciale donc qui était suivi par le service des affaires maritimes, et il avait tout l’équipement nécessaire en terme de sécurité. En particulier des balises de détresse satellitaire. Même s’il est en plaisance, en plaisance il n’y a pas d’obligation d’emport de ce type de balise, sauf en Polynésie où les navigations qu’il fait lui imposent d’avoir une balise de détresse et ces systèmes d’alerte par satellite, précise Antoine Ferri. Puisqu’il revient ici, il faudra qu’il est l’équipement adéquate pour naviguer. »

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