dimanche 5 avril 2020
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Salon de la gastronomie des outre-mer : bilan positif pour la Polynésie

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La déléguée de la Polynésie, Caroline Tang, a reçu la visite de Babette de Rozières, créatrice du salon, de Gérard Poadja, sénateur de Nouvelle-Calédonie, de Maël Misa, le nouveau Délégué interministériel à l’égalité des chances des Français d’Outre-mer et à la visibilité des outre-mer, ainsi que de Pierre Thomas, responsable de la Délégation générale de l'Outre-mer à la mairie de Paris. Tous sont venus la féliciter pour l'animation réussie sur le stand polynésien et saluer le dynamisme de la représentation du fenua en métropole.

Publié le 02/02/2020 à 16:00 - Mise à jour le 02/02/2020 à 17:14
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La déléguée de la Polynésie, Caroline Tang, a reçu la visite de Babette de Rozières, créatrice du salon, de Gérard Poadja, sénateur de Nouvelle-Calédonie, de Maël Misa, le nouveau Délégué interministériel à l’égalité des chances des Français d’Outre-mer et à la visibilité des outre-mer, ainsi que de Pierre Thomas, responsable de la Délégation générale de l'Outre-mer à la mairie de Paris. Tous sont venus la féliciter pour l'animation réussie sur le stand polynésien et saluer le dynamisme de la représentation du fenua en métropole.

« C’est un très bon bilan. Les étudiants qui sont sur le stand ont été très dynamiques et désireux de montrer le savoir-faire polynésien. Ils sont très contents, le lycée hôtelier également, tout comme le Tamure Rhum. La fréquentation a été importante. Les visiteurs étaient très intéressés par la Polynésie française », a indiqué Caroline Tang, au terme du salon de la gastronomie des Outre-mer.

De leur côté, les étudiant de l’AEPF Paris ont, effectivement, eux aussi, tiré un bilan positif de leur présence sur le stand car, outre les ventes de plats cuisinés, très appréciés, ils ont été ravis de contribuer à la promotion de la Polynésie. Selon Kaoi Rose, leur président, « C’est un très bon bilan pour une première fois. Depuis vendredi on a vendu 120 plats et ce dimanche on prévoyait la vente de 110 autres plats. La recette nous permettra normalement de financer une sortie culturelle sur Paris et le reste sera destiné à financer les charges de copropriété de notre foyer. J’ai apprécié la synergie entre la Délégation, le lycée, Tamure Rhum et nous. Nous étions tout de même quatre unités dans 18 m2. Cela s’est très bien passé et il y a eu de l’entraide entre nous tous », s’est-il réjoui.

Une belle opération de communication

Un sentiment partagé par Youk Moux de la Distillerie Moux dont le Tamure Rhum a suscité un grand intérêt du public : « Cette première édition pour notre société a été très bonne. On a fait découvrir les rhums à travers la gastronomie et cela a été très apprécié. C’est donc une très belle opération de communication ici. On bénéficie désormais d’une certaine notoriété. Cela fait à peu près trois ans que nous sommes sur la métropole. On a été primé deux fois au salon International de l’Agriculture, notamment avec la médaille d’or l’année dernière. Il y a un réel engouement de la part des métropolitains pour notre rhum car nous avons fait le choix de partir sur une production confidentielle et artisanale avec des cannes à sucre de Tahiti qui apportent une touche d’exotisme supplémentaire par rapport aux Antilles ».

Enfin, le chef Josh Tinorua, a indiqué que cet événement, notamment lors des dégustations et démonstrations devant le public, avait permis de mettre en avant le savoir-faire du lycée hôtelier. En ce qui concerne le Trophée Babette, Manate Mau a failli aller en finale. Tout s’est joué à quelques points. « On est déjà fiers du chemin qu’ils ont parcouru. À savoir, venir ici, représenter son pays et essayer de se mesurer à d’autres jeunes, talentueux aussi comme eux. Nous allons faire une synthèse et planifier la suite car ça ne s’arrête pas ici. Ce n’est qu’une étape. Il n’y a pas que le Trophée Babette. On aurait aimé le ramener mais il y a d’autres compétitions qui attendent ces jeunes », a ajouté Josh Tinorua.

Lire aussi : Des élèves du lycée hôtelier au Salon de la gastronomie à Paris

Passée la légitime déception, chacun s’accordait d’ailleurs à considérer que les candidats polynésiens avaient rivalisé sans difficultés avec les meilleurs éléments de métropole : « Notre école est bien classée au niveau national, que ce soit pour les résultats d’examen ou les compétences des professeurs qui y exercent », a-t-il conclu.

Au final, Caroline Tang a salué l’investissement de tous les partenaires, y compris la troupe de danse Hotu Rau Ori d’Alison Conhoc qui a enchanté les visiteurs lors de ses prestations devant le stand de la Polynésie française.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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