lundi 13 juillet 2020
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Rurutu et Raiatea : les internes de Rimatara et des Raromatai de retour en classe

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Les internes des Raromatai et de Rimatara ont repris le chemin de l'école, malgré quelques inquiétudes liées au Covid-19. Et si des parents sont toujours réticents à l’idée de renvoyer leurs enfants à l’école, d’autres n’ont pas le choix : touchés par un tourisme en berne, plusieurs foyers se retrouvent en difficulté financière.

Publié le 04/06/2020 à 16:36 - Mise à jour le 04/06/2020 à 17:00
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Les internes des Raromatai et de Rimatara ont repris le chemin de l'école, malgré quelques inquiétudes liées au Covid-19. Et si des parents sont toujours réticents à l’idée de renvoyer leurs enfants à l’école, d’autres n’ont pas le choix : touchés par un tourisme en berne, plusieurs foyers se retrouvent en difficulté financière.

À Raiatea, depuis la reprise des cours, à l’internat du lycée professionnel d’Uturoa, les pensionnaires n’ont pas tous réintégré leur dortoir. « Nous avons en tout 80 élèves absents. Il y a pas mal d’élèves de Huahine qui sont absents : 37 sur 51. Pour Maupiti, ils sont 2 absents. Bora, 59 sur 75, et Tahaa, 2 sur 42 » explique Moeana Malinowski, CPE au lycée professionnel.

Plusieurs raisons expliquent cette baisse comme la fin de l’année scolaire, mais aussi des ménages affectés par les conséquences de la crise. Avec l’arrêt du tourisme, certaines familles se retrouvent sans ressources car sans emploi. « Des familles ont dû mal à honorer leurs factures pour la demi-pension et nous sollicitent. Et nous, on fait appel au fonds social pour les aider » précise Julien Guilloux, proviseur du lycée.

Au lycée des îles Sous-le-Vent, 92% des pensionnaires ont réintégré l’internat, mais certains parents ont dû se réorganiser pour leurs enfants : deux familles ont décidé de quitter Bora Bora et de s’installer à Raiatea.

Selon la direction des solidarités, de la famille et de l’égalité, pour pallier cette situation, des aides sont prévues notamment pour les élèves non-boursiers.

Les cours ont été réaménagés pour que tous les élèves retrouvent une équité dans l’apprentissage scolaire. Et si l’économie du pays tarde à se redresser, il est fort possible que les inscriptions de la rentrée prochaine baissent d’avantage…

Retour des internes à Rurutu aussi

Malgré le mauvais temps, les vols ont repris sur l’île du Rurutu. Après plus de deux mois de confinement passés dans leur famille à assurer la continuité pédagogique, les 31 élèves internes de Rimatara sont de retour sur l’île pour reprendre leur scolarité au collège.

Certains élèves auraient préféré rester sur l’île pour poursuivre les cours à distance, mais le retour à l’école était obligatoire. Un retour souhaité par les professeurs, même si certains parents ont encore des inquiétudes liées au Covid-19, bien qu’aucun cas n’ai été détecté à Rurutu.

Les prochaines vacances scolaires sont prévues à la fin du mois de juin.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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