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Retour à la case départ ou presque pour le pôle de santé privé …

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Publié le 17/12/2017 à 17:35 - Mise à jour le 17/12/2017 à 17:35
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Créer un plateau technique de qualité en rationalisant les coûts. C’est l’un des objectifs du Pôle de santé privé voulu par le Pays. Un Pôle qui regrouperait toute l’offre privée en une seule. Autrement dit : terminé les trois cliniques actuellement dispatchées dans la capitale.
La nouvelle clinique disposerait de 140 lits en  médecine chirurgicale et obstétrique. Des propositions ont été faites pour la chirurgie ambulatoire. Et un accueil des patients 24/24 h est prévu.

Paofai et Cardella avaient chacune répondu à l’appel à projet lancé par le Pays en mai dernier.
 
Mais elle doivent revoir leurs copies : les cliniques du fenua ont vu leurs propositions pour le Pôle de santé privé unique recalées par la commission d’organisation des soins il y a une semaine.
“Pour ce qui concerne la commission d’organisation des soins, on repart de zéro, puisqu’il va falloir élaborer un nouvel appel à projets”, explique le ministre de la Santé, Jacques Raynal. “Chacun avait ses avantages et ses inconvénients… c’est sans doute ce point là qui a été le point d’achoppement : les questions d’évaluation médico-économiques”.

A Paofai, plus question de construire en face de l’actuel bâtiment, mais plutôt à Tipaerui sur le site de l’ancien hôtel Matavai.
En attendant un éventuel nouveau bâtiment, la clinique rénove, peu à peu, l’actuel.

Du côté de Cardella, on ignore comment le projet Mana Ora de Punaauia va évoluer. Car le Pays se dirige plutôt vers l’implantation du Pôle unique à Papeete pour minimiser le coût du transport vers le Taaone en cas d’urgence. Du moins, pour la partie Médecine/chirurgie/obstétrique.
Un terrain a même été sélectionné mais il est pour l’heure tenu secret.

Le gouvernement espère établir un nouvel appel à projet, plus précis, au cours du 1er trimestre 2018 , et devrait laisser 6 mois aux cliniques pour établir une offre.
Il espère toujours qu’elles trouvent un consensus : “Je pense que c’est encore difficile actuellement, mais que si l’on redéfinit les choses de manière un peu plus précises, je crois que les acteurs comprendront qu’ils ont un intérêt à se réunir… ou tout du moins, à travailler ensemble – ce qui n’est pas forcément une réunification”, précise Jacques Raynal. 

Le schéma d’organisation sanitaire qui impose ce Pôle unique pourrait quant à lui être « toiletté » si besoin. 

Laure Philiber 

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