dimanche 18 avril 2021
A VOIR

|

Réouverture du ciel polynésien : 237 passagers sont arrivés de métropole

Publié le

Le premier vol international depuis la réouverture du ciel polynésien a acheminé 237 passagers depuis Paris via une escale à Vancouver. Dès leur arrivée, le personnel de l’institut Louis Malardé a vérifié qu’ils disposaient de tous les documents requis et leur a remis les auto-tests qu’ils devront réaliser pour s’assurer qu’ils ne sont pas porteurs du Covid-19.

Publié le 15/07/2020 à 15:17 - Mise à jour le 15/07/2020 à 16:12
Lecture 3 minutes

Le premier vol international depuis la réouverture du ciel polynésien a acheminé 237 passagers depuis Paris via une escale à Vancouver. Dès leur arrivée, le personnel de l’institut Louis Malardé a vérifié qu’ils disposaient de tous les documents requis et leur a remis les auto-tests qu’ils devront réaliser pour s’assurer qu’ils ne sont pas porteurs du Covid-19.

Tôt ce mercredi matin, les passagers ont posé le pied sur le sol polynésien. Conscients des risques de propagations du coronavirus, tous attendaient, masqués, de recevoir les auto-tests de dépistage.

Lire aussi > Covid-19 : les kits d’auto-prélèvement destinés aux voyageurs sont prêts

« On remet le kit à l’ensemble des passagers qui arrivent en Polynésie française. Ils doivent s’auto-prélever dans 4 jours. Sur chaque enveloppe, il y a un code-barres, et ils nous présentent leur ETIS sur lequel ils ont un identifiant ETIS. Donc on fait l’association entre le code-barres et l’identifiant ETIS ce qui nous permet de tracer les personnes. Et lorsque l’enveloppe va nous revenir avec ce code-barres, on va savoir exactement quelle est la personne qui a fait l’auto-prélèvement. Si des personnes n’ont pas fait leur auto-prélèvement, on sera en mesure de les relancer » a expliqué Hervé Barret, directeur général de l’institut Louis Malardé.

Certains des passagers n’étaient pourtant pas vraiment au courant de ces modalités sanitaires, mais ils n’y voyaient que des points positifs. « Je ne savais pas que j’aurai ce kit. C’est sécurisant, c’est bien qu’ils proposent ça, afin de protéger le fenua » a confié l’un d’eux. « C’est rassurant pour l’île et la population, et bien-sûr qu’on fera attention. On gardera le masque, c’est important » a ajouté une autre. « Je suis content qu’ils fournissent l’enveloppe et qu’on ne soit pas obligés d’aller chez le médecin. C’est pour protéger la Polynésie. Et au moins on sait qu’on est bien surveillés » a encore dit un passager.

Tous ces arrivants en Polynésie font désormais l’objet d’un suivi de la part des autorités sanitaires pour parer à l’éventuelle apparition d’un foyer de Covid-19. « On met en place un schéma de suivi de traçage des personnes ainsi qu’un test à faire au bout de 4 jours. On a vraiment mis beaucoup d’éléments en place avec les moyens de la Polynésie pour pouvoir suivre ces personnes. On a plusieurs filtres qui vont nous permettre de récupérer les personnes si jamais elles étaient porteuses du virus » a précisé Hervé Barret.

Ce dispositif sera de nouveau mis en place dès jeudi 16 juillet où 5 vols sont attendus : trois en provenance des États-Unis et deux de métropole.

infos coronavirus

Nouvelle-Zélande : essai d’une application pour détecter le virus avant les symptômes

L'application, appelée "elarm", se connecte aux montres connectées ou aux appareils mobiles qui mesurent les performances sportives et utilise l'intelligence artificielle pour...

Retour sur une année de Covid en Polynésie

L’année dernière à la même période, la Polynésie était confinée. Un mauvais souvenir marquant le début d’une crise sanitaire et économique due à la Covid-19. Des premiers cas au compte-gouttes, puis la flambée, jusqu’au contrôle de l’épidémie depuis fin décembre, le Dr Henri-Pierre Mallet revient avec nous sur cette année difficile.