samedi 28 mars 2020
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Quatre médailles d’or pour la Polynésie au salon international de l’Agriculture

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Deux médailles d’or ont été décernées à deux producteurs de vanille et deux autres dans la catégorie Rhums et Punchs au concours général du salon international de l’Agriculture, qui prendra fin dimanche 1er mars à Paris.

Publié le 26/02/2020 à 11:09 - Mise à jour le 26/02/2020 à 11:09
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Deux médailles d’or ont été décernées à deux producteurs de vanille et deux autres dans la catégorie Rhums et Punchs au concours général du salon international de l’Agriculture, qui prendra fin dimanche 1er mars à Paris.

Rupe Tuhei-Faahu, producteur de vanille depuis 2002, n’en revient pas. Pour sa première participation au concours général il a glané une médaille d’or récompensant la qualité de ses gousses distribuées sous la marque Vanilla Vairupe : « Je ne m’y attendais pas du tout pour une première exposition à Paris. Je n’ai pas pris au sérieux le concours. Je me suis rendu compte de l’intérêt de gagner une médaille après les résultats. Car je ne compte plus les messages sur ma page Facebook. Toute la commune de Huahine est contente. C’est une grande fierté pour la commune. Je ramène le titre seize ans après ».

De son côté, Teava Rurua participe pour la quatrième fois au salon et s’est présenté pour la troisième fois au concours. Sa constance a été récompensée car il a reçu, lui aussi, une médaille d’or pour sa vanille tahitensis. Un atout quand on veut gagner en notoriété : « Quand on vient sur ce genre d’événement, il faut se faire connaître. Pas forcément exploser les ventes ,mais se faire connaître. Moi je suis un producteur. Je prépare ma vanille, je la transforme et je l’exporte. Je peux donc certifier aux clients les méthodes de travail du début à la fin du processus ».

Le rhum bio primé

Après une médaille d’argent en 2018, une médaille d’or en 2019, le Punch Schrubb de Tamure Dream, de David et Youk Moux, a encore été distingué cette année avec une nouvelle médaille d’or. Un punch devenu une valeur sûre du concours général. « C’est un produit très bio. Il est fait avec les oranges de Tamanu, sans pesticides, ni engrais. C’est naturel. C’est cela qui fait la différence. L’autre différence, c’est aussi que les autres utilisent du bigaradier, un mélange de pamplemousses et d’oranges, un fruit qui est plus amer. Nous, nous utilisons l’orange sucrée des plateaux sauvages » a précisé David Moux.

Enfin, Laurent Masseron, à la tête de Pari Pari Distillerie de Taha’a a obtenu sa médaille d’or pour son T rhum. Ce passionné s’est installé en 2005 à Taha’a en quête de variétés anciennes de canne à sucre, et a créé le Domaine Pari Pari.

Sa production a d’abord été centrée sur huile de coco vierge, le Tamanu et les légumes, ce qui lui a d’ailleurs permis de devenir producteur certifié en Agriculture Biologique en 2007. Depuis 2015, il produit le T Rhum, avec l’aide d’une quarantaine de producteurs locaux, aujourd’hui médaillé.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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