Le responsable rappelle que le déclenchement des sirènes est la dernière étape de la procédure d’alerte de la population. « Ça se fait en principalement deux phases : la première phase, on alerte les autorités locales que sont les maires, le pays, en disant qu’un événement va arriver. Ça peut être dans le cadre du plan tsunami ou dans le cadre du plan cyclone par exemple. Les autorités locales sont prévenues en amont pour qu’elles puissent avoir le temps de mettre en oeuvre les refuges et les locaux prévus pour l’accueil de la population. Après, nous utilisons principalement et prioritairement les médias pour pouvoir faire passer le message à la population. (…) Jamais un déclenchement de sirène ne va être mis en oeuvre sans en avertir en amont les autorités locales », souligne le lieutenant-colonel Frédéric Tournay.
Attention également au type de sirène. Celle de ce mardi n’était pas une sonnerie de mise à l’abris, mais un signal de fin d’alerte… « Vous avez soi une seule sonnerie comme celle de ce matin, c’est une sonnerie longue. C’est le signal de fin d’alerte. Par contre quand vous avez plusieurs sonneries modulées, ça c’est le début d’une demande de mise à l’abri des populations : c’est le déclenchement d’alerte. Là en l’occurrence ce matin, c’était un signal de fin d’alerte », explique le directeur de la défense et de la protection civile.
Frédéric Tournay, directeur de la défense et de la protection civile