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Près de 500 catholiques aux journées diocésaines de la jeunesse

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Partager sa foi, et ses valeurs : c’est l’objet des journées diocésaines de la jeunesse, organisées tout au long du week-end, à la paroisse Maria no te hau. L’occasion, pour près de 500 jeunes catholiques pratiquants, de communier, et pour certains, de préparer les journées mondiales de la jeunesse, à Lisbonne.

Publié le 20/11/2022 à 17:28 - Mise à jour le 21/11/2022 à 12:00
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Partager sa foi, et ses valeurs : c’est l’objet des journées diocésaines de la jeunesse, organisées tout au long du week-end, à la paroisse Maria no te hau. L’occasion, pour près de 500 jeunes catholiques pratiquants, de communier, et pour certains, de préparer les journées mondiales de la jeunesse, à Lisbonne.

Les Journées mondiales de la jeunesse 2023, événement organisé par l’Église catholique, auront lieu en août 2023 à Lisbonne, la capitale du Portugal. Le lieu de l’événement avait été annoncé par le pape François lui-même et le cardinal Kevin Farrell à la fin de la messe de clôture des Journées mondiales de la jeunesse 2019 dans la ville de Panama.

Si elles étaient initialement prévues pour se dérouler dans l’année 2022, la pandémie de Covid-19 a contraint le Saint-Siège à les reporter à l’année suivante. 15 polynésiens feront le déplacement à Lisbonne. Pour l’heure, les paroisses s’organisent et le jeunes sont invités à échanger autour de la foi.

Ils composent la procession pour la Vierge Marie et n’ont pas l’impression d’être en décalage avec leur génération. Au quotidien, ils s’efforcent de combiner modernisme et préceptes religieux. 500 jeunes ont acheminé une croix et une effigie de l’Eglise Maria no te hau à la paroisse Christ-roi de Faa’a.

Pour le coordinateur des journées diocésaines de la jeunesse Boniface Tehei, l’objectif premier du week-end est bien de faire rencontrer la jeunesse, et de trouver un élan dans la foi : “ça rebooste la foi de voir que, bien qu’on soit tout petits au milieu de l’Océan, des jeunes ne parlent pas la même langue mais vivent la même foi”.

Ces jeunes, issus d’une génération connectée, fréquentent moins les églises, mais n’en sont pas moins conscients des problèmes contemporains. Certains disent être trop connectés à leurs téléphones, d’autres affirment en oublier leurs valeurs et le partage de moments forts, ensemble.

Pour Monseigneur Cottenceau, l’époque a changé, mais pas les besoins de la société : “On a toujours la foi en quelque chose, souligne l’homme d’Église. Le problème c’est de savoir la foi en quoi, ou en qui. Si on sait montrer aux jeunes les valeurs qui peuvent les aider à grandir. Si on sait montrer aux jeunes des valeurs, et si les adultes sont à leurs côtés pour les aider, pour leur donner confiance, et pour les relever quand ils sont tombés, à ce moment il y a des chances pour qu’on puisse les aider à grandir“.

Pour ces jeunes catholiques, ce type de rassemblement est avant tout une occasion de partager une vision du monde, et de sa société. Au fil des ans, les paroisses du fenua mobilisent toujours autant. Preuve que la foi n’est pas l’apanage des anciens.