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Outre-mer : une feuille de route sur l’Energie

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Publié le 21/06/2015 à 15:17 - Mise à jour le 21/06/2015 à 15:17
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Le premier Sommet des ministres de l’énergie des Pays et territoires d’Outre-mer (PTOM) est un événement rassemblant les représentants politiques et techniques des 25 PTOM membres de l’OCTA, les représentants de la Commission et du Parlement européen, ainsi que la Banque européenne d’investissement, des centres de recherche et d’excellence, des agences de développement, mais également des organisations internationales œuvrant dans le domaine de l’Energie et des infrastructures.

C’est Thierry Trouillet, conseiller technique spécialiste de l’énergie en poste au ministère du Budget, des Finances et de l’Energie, et représentant spécial du Vice-Président, Nuihau Laurey, qui a porté la voix de la Polynésie française. 
 
Ce Sommet de l’Energie est une plateforme de dialogue politique et d’échanges techniques, permettant aux PTOM d’une part de réaffirmer leur volonté de renforcer leurs relations avec l’UE ainsi qu’entre eux, et d’autre part, de partager leurs bonnes pratiques afin de favoriser le développement des énergies durables dans les territoires.
 
Thierry Trouillet a activement pris part à l’ensemble des discussions et négociations qui ont pu être conduites, en partageant singulièrement la vision stratégique et les expériences polynésiennes en matière de politique énergétique, d’énergies renouvelables et de projets innovants comme le SWAC (sea water air conditioning).
 
La délégation polynésienne s’est employée à sensibiliser ses interlocuteurs des institutions européennes et des PTOM, aux défis tant structurels que contextuels auxquels la Polynésie française, et plus globalement tous les PTOM, doivent faire face. Elle a également appelé à plus de dialogue et à plus de coopération pour les surmonter.
 
Par ailleurs, les énergies renouvelables ont été fléchées comme thématique prioritaire et sous-secteur de concentration par les PTOM dans les enveloppes territoriales du FED (Fonds européen de développement) de plusieurs PTOM mais également dans l’enveloppe du 11e FED régional Pacifique (4,29 milliards Fcfp pour la période 2014-2020) et dans celle du 11e FED thématique dédiée à l’ensemble des PTOM (de 1,91 à 2,15 milliards Fcfp pour la période 2014-2020).
 
Le Sommet s’est conclu par la signature d’une Feuille de Route sur l’Energie dans les PTOM dont l’objectif est de « promouvoir et soutenir une stratégie de réduction de la dépendance envers les combustibles fossiles, d’améliorer l’efficacité énergétique des PTOM et de faciliter leur transition vers une utilisation plus durable des énergies ». Ce document stratégique sera présenté lors de la 21e Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations Unies qui se tiendra à Paris en décembre 2015.
 
Forte de ses fructueux échanges de pratiques avec d’autres PTOM et avec ses interlocuteurs institutionnels, la Polynésie française a rappelé l’importance d’identifier des financements adaptés, afin de développer des projets innovants dans les territoires comme le Fonds Vert pour le Climat.
 
Dialogue politique, financements innovants, cadres législatifs modernisés et coopération resteront les mots clés de ce Sommet des ministres de l’Energie des PTOM pour préparer la Cop 21 et au-delà le développement de politiques publiques et d’actions en faveur des énergies renouvelables dans les territoires.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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