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Opération nettoyage dans le port de Papeete

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Publié le 26/01/2017 à 13:43 - Mise à jour le 26/01/2017 à 13:43
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Avec les pluies du week-end dernier, c’est à un véritable tapis de bois flottés et de déchets recouvrant la surface des eaux du port de Papeete, que le personnel du port a eu affaire. C’est à l’aide d’une barge, la Vaima, que le nettoyage se fait sur le plan d’eau, mais, « aujourd’hui on a de la chance, explique Christian Machoux, Chef de subdivision de la cale de halage chargé de la maintenance, avec le courant, les déchets se sont accumulés à l’angle du quai de cabotage, 1 et 2, et du coup cela nous simplifie la vie. »

Une énorme nasse métallique suspendue au bout de la grue télescopique d’un Manitou est plongée dans l’eau puis remontée, emprisonnant les bois flottés et autres déchets récoltés. « Il est plus simple de nettoyer les déchets avec des engins à terre que d’utiliser la barge » explique Christian Machoux.

Si les déchets qui s’accumulent contre les quais sont facilement repérables et récupérables, il en est autrement avec ceux qui flottent au milieu des couloirs de navigation. Même les surveillants du port font particulièrement attention. « La navigation est assez délicate avec ce qui flotte à la surface et entre deux eaux. » explique Vaea Winkelstroeter.

Son rôle est de scruter les eaux et de signaler à Christian Machoux, les endroits où s’accumulent en masse les déchets et d’envoyer la barge. « Avec les opérateurs vigies, on averti les capitaines des navires,et les caboteurs de façon à ce qu’ils fassent attention lors des manœuvres ». Lors des manœuvres d’accostage, si le pilote du bateau ne prend pas garde, il a vite fait d’aspirer dans une de ses turbines, du bois qui risque fort d’endommager celle-ci. 

Avant de voir des eaux limpides dans le port de Papeete, il faudra compter facilement trois semaines, sauf si d’autres précipitations ne viennent pas gonfler les rivières qui déverseront de nouveau des détritus dans les eaux. Si vous avez prévu une sortie en mer pour ce week-end, scrutez bien les eaux avant de mettre les gaz plein pot.
 

Rédaction Web avec Thomas Chabrol

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