dimanche 14 août 2022
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Nuisances sonores : Paea coupe le son

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La commune de Paea souhaite lutter plus fortement contre les nuisances sonores. C’est une information que nos confrères de La Dépêche de Tahiti ont révélé la semaine dernière. Ainsi dans quelques jours, toutes pollutions sonores dans la sphère privée ou sur la voie publique seront immédiatement sanctionnées par les forces de l’ordre. Une mesure d’urgence pour les victimes qui seraient plus de nombreuses à porter plainte.

Publié le 27/11/2021 à 11:01 - Mise à jour le 27/11/2021 à 14:11
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La commune de Paea souhaite lutter plus fortement contre les nuisances sonores. C’est une information que nos confrères de La Dépêche de Tahiti ont révélé la semaine dernière. Ainsi dans quelques jours, toutes pollutions sonores dans la sphère privée ou sur la voie publique seront immédiatement sanctionnées par les forces de l’ordre. Une mesure d’urgence pour les victimes qui seraient plus de nombreuses à porter plainte.

La mairie de Paea dit stop aux nuisances sonores. La commune qui annoncera dans quelques jours son plan de lutte, a d’ores et déjà pris un arrêté dans ce sens. Parue le 12 novembre dernier au JOPF cette décision vient renforcer la loi existante. Une annonce qui ravit Roland Garrigou, le président de l’association Te Ora Hau, qui lutte depuis 1998 contre toutes formes de pollutions sonores… “Oui on est satisfaits. Au-delà de ce qu’il a décidé de faire, ce qui nous satisfait et qui nous donne l’impression qu’il ira jusqu’au bout, c’est qu’il nous a donné le sentiment, lorsque nous avons travaillé avec lui, qu’il avait vraiment l’intention d’aller jusqu’au bout de sa logique.”

Si le maire de Paea, Anthony Géros prend aujourd’hui des dispositions, ceci n’est pas le fruit du hasard. D’ailleurs beaucoup de maires devraient suivre très vite puisque leur responsabilité pénale est dorénavant en jeu : “La circulaire de rappel du Garde des Sceaux de novembre 2020 a eu un effet sans aucun doute sur tous les maires aussi bien de métropole que de Polynésie. À savoir que les maires étaient en premier responsables de la tranquillité publique dans leur commune.”

Ainsi que ce soit dans la sphère publique ou privée, tout contrevenant pris en flagrant délit devra s’acquitter sur le champ d’une amende de troisième classe, soit 8 100 Fcfp. La saisie du matériel est également prévue par l’arrêté. 

L’association Te Ora Hau qui dénonce un manque de civisme, annonce en parallèle que toute récidive pourrait amener le fautif devant les tribunaux.

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