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Mister Tahiti veut s’engager dans la lutte contre la drogue

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Au lendemain de son élection, Tehau Matikaua, le nouveau Mister Tahiti, était notre invité en plateau. Il nous a entre autres confié souhaiter s’engager dans la lutte contre la drogue, un sujet qui le touche personnellement.

Publié le 17/11/2019 à 11:02 - Mise à jour le 18/11/2019 à 9:31
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Au lendemain de son élection, Tehau Matikaua, le nouveau Mister Tahiti, était notre invité en plateau. Il nous a entre autres confié souhaiter s’engager dans la lutte contre la drogue, un sujet qui le touche personnellement.

Devenir Mister Tahiti est un rêve que vous nourrissiez depuis longtemps ?
« C’est exact, depuis que je suis tout petit je regarde l’élection à la télé. Je crois que c’était lors de l’élection de David Meitai que je me suis dit : waou, un jour je vais me présenter. Et voilà, c’est un rêve qui s’est réalisé et je suis totalement satisfait de moi, de mon parcours, de cette aventure et je suis très heureux. »

Qu’est-ce qui a fait la différence entre vous et les autres candidats ?
« La différence s’est faite avec l’assiduité. J’étais quelqu’un de très assidu, parce que l’assiduité c’est le respect. Et je porte également beaucoup de respect envers toutes les personnes du comité. Je pense que j’ai également des valeurs comme la bienveillance. Je suis quelqu’un de simple et c’est ce qui a fait probablement la différence parce que tous les candidats étaient beaux. »

Que comptez-vous faire avec ce titre de Mister Tahiti ?
« A court terme je compte aller à Mister France représenter la Polynésie, ensuite j’ai dit que j’allais m’investir dans une cause qui est le combat contre la drogue. Je tiens à cette cause parce que ça me touche personnellement, c’est quelque chose qui a beaucoup d’influence sur les jeunes, qui a beaucoup d’ampleur également en Polynésie. C’est un fléau, on ne peut pas l’éviter. Donc j’aimerais bien, avec ce titre, pouvoir intervenir dans les écoles et sensibiliser les jeunes par rapport aux effets de la drogue. »

Lors de l’élection vous avez réalisé une danse des Marquises d’où est originaire votre père, c’est cela ?
« Oui, pour moi ça semblait vraiment être représentatif de montrer ce que je sais faire. Le haka, c’est quelque chose que je pratique avec des amis lors des shows paroissiaux. Moi qui ne m’intéressais jamais à la culture, j’étais totalement lancé dans le football et maintenant je veux m’intéresser à la culture, qu’elle soit marquisienne, pa’umotu ou tahitienne. »

Vous êtes éducateur à l’AS Arue, vous êtes aussi fan de foot, fan du Real Madrid. Qui est votre joueur préféré ?
« Mon joueur préféré c’est Christiano Ronaldo, c’est un joueur qui m’inspire beaucoup depuis que je suis tout petit. Ses exploits m’inspirent. »

Quelle qualité Mister France doit avoir selon vous ?
« Je pense que chacun pourrait avoir ses qualités, mais moi j’aimerais apporter la petite touche polynésienne qui va chavirer le cœur de toute la France. »

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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