mercredi 15 juillet 2020
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Marquises : le monoi « paku »

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En Polynésie, nous connaissons tous le monoi, cette essence naturelle à base d'huile de coco et de tiare, que l'on applique sur la peau pour bronzer. En réalité, il existe plus d'une vingtaine de monoi différents. Aux Marquises, le monoi "paku" est utilisé dans un but bien particulier.

Publié le 02/06/2020 à 9:24 - Mise à jour le 02/06/2020 à 9:24
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En Polynésie, nous connaissons tous le monoi, cette essence naturelle à base d'huile de coco et de tiare, que l'on applique sur la peau pour bronzer. En réalité, il existe plus d'une vingtaine de monoi différents. Aux Marquises, le monoi "paku" est utilisé dans un but bien particulier.

Le paku est une huile qu’on applique sur le corps des danseurs lors du Festival qui fait la renommée de l’archipel. Ce monoi dégage une odeur agréable et particulière : « C’est un elixir, un mélange de lait de coco avec du gingembre marquisien, gingembre jaune (…). Ça servait aussi à séduire les Toa », explique Nelly, cheffe de groupe de Tahuata

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

À l’origine, le paku était utilisé lors des funérailles des grands chefs du Henua Enana. Une tradition rappelée lors de représentations de danse.

Mais au-delà des représentations sur les pae pae, le paku fait toujours partie du quotidien des Marquisiens. Encore aujourd’hui, les grand-parents préparent ce monoi de la Terre des hommes puis l’appliquent sur le corps de leurs petits enfants. Les matahiapo disent que cela donne en grandissant un parfum naturel et agréable à la peau…

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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