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Les évêques du Pacifique reçus à la Présidence

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Le président Edouard Fritch a reçu ce mardi matin à la Présidence les évêques membres de de la CEPAC, la conférence des évêques du Pacifique.

Publié le 20/08/2019 à 16:07 - Mise à jour le 20/08/2019 à 17:29
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Le président Edouard Fritch a reçu ce mardi matin à la Présidence les évêques membres de de la CEPAC, la conférence des évêques du Pacifique.

Michel Calvet, archevêque de Nouméa, John Bosco Baremes, évêque de Port Vila (Vanuatu), Susitino Sionepoe, évêque de Wallis-et-Futuna, Pascal Chang Soi, évêque de Taiohae, Jean Pierre Cottanceau, archevêque de Papeete, et François Fonlupt, évêque de Rodez, étaient ainsi présents. Ils étaient également accompagnés des directeurs des enseignements catholiques de chacun des diocèses.

(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

Les rencontres régulières de la CEPAC autour du thème de l’éducation témoignent d’une grande vitalité de l’enseignement catholique en Océanie, ce dont s’est félicité le Président. En Polynésie française, l’enseignement confessionnel a été le premier à assurer un enseignement accueillant du public à grande échelle. Ce sont les catholiques et les protestants qui ont initié ce mouvement. Aujourd’hui, l’enseignement confessionnel polynésien comprend trois groupes d’enseignements, catholique, protestant et adventiste.

(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

L’enseignement confessionnel a toujours tenu un grand rôle social au sein de la communauté polynésienne et dans la construction de la Polynésie. Il est important de souligner aussi que la loi de 1905, de séparation des Églises et de l’État, ne s’applique pas à la Polynésie. Cette situation permet d’évacuer les barrières administratives qui auraient pu compliquer les relations contractuelles entre l’enseignement confessionnel et les pouvoirs publics.

En Polynésie française, pour la rentrée d’août 2019, l’enseignement catholique a accueilli 11 128 élèves répartis sur Tahiti, les Marquises, Rikitea et Makemo. Cela représente approximativement 20% des effectifs scolarisés en Polynésie française répartis dans 11 établissements du premier degré et 11 établissements du second degré.

Les rapports successifs de la Cour des Comptes, de la Chambre territoriale des comptes, et les résultats aux principaux examens révèlent un enseignement de qualité avec des taux de réussite plus qu’honorables : réussite au DNB à 92,3%, au Bac général à 96,5%, au Bac professionnel à 88,5%.

Le président a rappelé que lui-même et l’actuel président de l’Assemblée de la Polynésie française sont d’ailleurs des purs produits de cet enseignement catholique.

(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)
(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

En ressources humaines, l’enseignement catholique polynésien dispose aujourd’hui, globalement, de 1 145 personnels, dont 745 enseignants et 400 non enseignants. Ce personnel est rémunéré par l’État qui prend à sa charge l’équivalent de 980 enseignants équivalents temps plein pour l’ensemble de l’enseignement confessionnel en Polynésie. Les relations de l’enseignement privé sous contrat et notamment de l’enseignement catholique et les pouvoirs publics s’inscrivent sur des bases stables et durables.

L’importance de la FAPEL, fédération des parents d’élèves, a aussi été évoquée. Née en 1953, celle-ci anime activement la vie des différents établissements. Elle participe aussi au financement de l’immobilier de l’Enseignement catholique. Les dernières opérations  financées ont ainsi été la reconstruction de la Direction de l’enseignement catholique, l’extension du Sacré cœur de Taravao et l’internat Ioakimi de Hiva Oa. Ce dernier a été cofinancé avec le Pays : une opération de 150 millions de Fcfp, repartis en 90 millions de fcfp pour le Pays et 60 millions de Fcfp pour la fédération des parents d’élèves de l’enseignement libre.

Le président et les évêques partagent les mêmes préoccupations sur la prise en charge des enfants et de la jeunesse.   

Des séjours thérapeutiques pour jeunes en difficulté

Depuis trois ans, le nombre de délits commis par des mineurs au fenua est en baisse. Afin de lutter contre la récidive, les adolescents sont pris en charge par la direction territoriale de la protection judiciaire de la jeunesse. Celle-ci agit sur trois leviers : la famille, l’insertion et la santé. Sur ce dernier volet, trois séjours thérapeutiques ont été organisés cette année. Le dernier vient de se terminer à la Presqu’île.

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