lundi 27 septembre 2021
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Les enfants des quartiers prioritaires initiés au BMX

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Une trentaine d’enfants de deux quartiers prioritaires de Arue ont profité, ce vendredi matin, des bienfaits du BMX. Une initiative de la fédération tahitienne de cyclisme, appuyée par la commune de Arue et le contrat de cohésion social.

Publié le 26/02/2021 à 17:14 - Mise à jour le 26/02/2021 à 17:22
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Une trentaine d’enfants de deux quartiers prioritaires de Arue ont profité, ce vendredi matin, des bienfaits du BMX. Une initiative de la fédération tahitienne de cyclisme, appuyée par la commune de Arue et le contrat de cohésion social.

Sortir les enfants des quartiers prioritaires, c’est le souhait de la commune de Arue. Une trentaine d’enfants des quartiers de Arahiri et de Erima ont profités des joies de la pratique du vélo sur un site qui ne leur est pas familier : le terrain de BMX de Fei pi.

Teura Iriti, maire de la commune de Arue, admet qu'”au niveau du quartier, c’est vrai qu’il n’y a pas beaucoup d’activités“. Le but donc “c’est surtout de découvrir autre chose que ce qu’ils connaissent”. “Il y a un enfant tout à l’heure qui m’a dit “merci Tavana, parce que je n’ai pas de bicyclette. Aujourd’hui, j’ai au moins la chance de le faire.”

Tanarii a eu ainsi eu l’opportunité de profiter des joies du BMX et ne cache pas son engouement : “c’est bien ! Ca remplit nos vacances. C’est ça aussi que permet le centre : de faire connaissance avec d’autres personnes”.

Initiée par la Fédération Tahitienne de cyclisme, cette découverte du vélo et de ses sensations s’est tenue sur deux jours. Elle permet de sensibiliser les enfants aux risques de la pratique mais également de faire de la prévention.

Hervé Arcade, conseiller technique à la Fédération Tahitienne de Cyclisme explique en effet que “malheureusement, il y a pas mal d’accidents. Les enfants font du vélo, mais il vaut mieux le faire dans des aspects sécuritaires. Donc on leur rappelle les règles de sécurité, les actes à faire car le port du casque est obligatoire. De vérifier son vélo, qu’il y ait des freins. Et des fois, c’est dans des quartiers comme celui-là qu’on peut trouver des petits champions, des petites pépites”. “Nous notre but, c’est de leur donner cette impulsion, de faire du vélo et puis d’avoir peut-être cette âme de sportif de demain […]”.

Si les jeunes ont gardé le sourire tout au long de la journée, il en est de même pour la Fédération Tahitienne de Cyclisme qui compte pérenniser ce type d’action, avec le soutien des communes et des différents partenaires.

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