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Les cimetières sous surveillance pour la Toussaint

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Pour ne pas que les cimetières deviennent les prochains foyers de l’épidémie, ils sont placés sous surveillance. Pour la célébration de la Toussaint ce week-end, le port du masque et le respect des gestes barrières sont demandés à toutes les familles.

Publié le 31/10/2020 à 10:51 - Mise à jour le 01/11/2020 à 17:31
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Pour ne pas que les cimetières deviennent les prochains foyers de l’épidémie, ils sont placés sous surveillance. Pour la célébration de la Toussaint ce week-end, le port du masque et le respect des gestes barrières sont demandés à toutes les familles.

Par décret du haut-commissariat, le port du masque est obligatoire dans tous les lieux publics, et donc dans les cimetières également. Pour les propriétaires de tombes, entre Mahina et Arue, les avis sont partagés. « C’est étouffant, c’est insupportable, le travail est dur, il fait super chaud. Ce n’est pas qu’on ne veut pas respecter les ordres, mais bon, on n’est pas une centaine non plus… » nous dit l’un deux.

« C’est sur que cela dérange, mais voilà, on n’a pas le choix. Donc il faut se protéger et protéger les autres aussi » ajoute un autre. « Je porte le masque quand je sors de chez moi. Et au cimetière, il y a du monde » confie encore une autre personne venue se recueillir.

Pour rappel, le haut-commissaire a placé les cimetières et les offices religieux sous surveillance à partir de ce week-end et celui du 7 novembre : lorsque vous viendrez sur les cimetières ou aux messes, portez donc le masque et respectez les gestes barrières. Pour les grandes familles, des groupes de 6 personnes seront autorisés à se relayer sur les tombes de leur proches.

« Venez masqués. Si vous pouvez faire la prière à la maison, tant mieux, et ceux qui ont décidé de rendre hommage, respectez au moins les mesures » rappelle Damas Teuira, le maire de Mahina.

Malgré une forte propagation de la Covid, aucune commune n’a pris d’arrêté municipal pour fermer son cimetière. Les maires ont cependant la responsabilité de faire appliquer les mesures. Les élus iront au cimetière pour sensibiliser leurs administrés.

Aussi, pour cette fête de la Toussaint un peu particulière, les policiers municipaux de toutes les communes vont accentuer le contrôle des gestes barrières au sein des cimetières. Le non-respect des règles fera l’objet de verbalisations : l’amende s’élève à 16 100 Fcfp en cas de non-respect des gestes barrières.

Par ailleurs, la présence aux enterrements dans les cimetières sera limitée à 30 personnes du 2 au 16 novembre, avec possibilité de prolongement au 25 novembre 2020 en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.

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