lundi 13 juillet 2020
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Leadership, coaching pour entreprises : bientôt une académie en ligne

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Philippe Lemonnier dirige Pacific Ventury, une société de conseil et formations aux entreprises notamment. Il a décidé de s'adapter à la "nouvelle normalité" en proposant ses services en ligne. On en parle dans la Web Zone :

Publié le 26/05/2020 à 14:46 - Mise à jour le 26/05/2020 à 14:46
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Philippe Lemonnier dirige Pacific Ventury, une société de conseil et formations aux entreprises notamment. Il a décidé de s'adapter à la "nouvelle normalité" en proposant ses services en ligne. On en parle dans la Web Zone :

Pour s'adapter au monde d'après confinement et éviter les conférences et rassemblements, Pacific Ventury veut créer une…

Publiée par TNTV Tahiti Nui Télévision sur Lundi 25 mai 2020

Les conférences, les rassemblements, les cours en présentiel… tout ça n’est plus vraiment adapté au monde post-covid.
Philippe Lemonnier a donc décidé d’adapter ses services et de monter une académie en ligne : « Jusque avant la crise, je proposais des ateliers principalement en présentiel : que ce soit des événements publics ou dans les entreprises et à l’international. En fait ce que la crise a fait c’est qu’elle m’a permis de me rendre compte que, bien qu’étant un digital native comme on les appelle, je n’utilisais que très peu dans le cadre de mes services, le digital. Forcément aujourd’hui on se rend compte que les choses changent, que le nouveau normal c’est moins de présence, donc forcément quand on fait des conférences, des ateliers etc. ça va devenir compliqué. Donc je suis en train de réfléchir et de mettre en place un certain nombre de nouveaux services dont une académie en ligne qui permettra d’accéder à un certain nombre de mes services directement par Internet avec la possibilité de mixer des ateliers en lignes pour la partie très théorique et des ateliers pour la mise en pratique des différents concepts évoqués. »

Lire aussi – Produits et services en ligne en Polynésie : « cela reste insuffisant en nombre et en diversité »

Dans une interview, Vincent Fabre, président de l’Organisation des professionnels de l’économie numérique (OPEN), estimait que, si beaucoup d’entreprises avaient passé le cap du digital avec la crise, beaucoup de services restent encore à développer en ligne en Polynésie.

Pour Philippe Lemonnier, être présent sur les réseaux sociaux, avoir un site Internet, ce n’est effectivement plus suffisant aujourd’hui pour les entreprises. Et au-delà des services, le travail en ligne en général pourrait encore se développer : « On se rend compte que très peu étaient prêts à ce changement. On se rend compte qu’avoir une page Facebook, un site Internet, ce n’est pas nécessairement être digital. Il faut faire plus que ça, il faut revoir la façon dont on travaille, de façon à avoir des outils en ligne qui permettent véritablement de gérer une entreprise à distance. Ça se fait dans d’autres pays depuis un certain temps. Donc il faut qu’on apprenne à le faire et ça va ouvrir de nouvelles opportunités bien évidemment. On va avoir moins besoin de bureaux, on va pouvoir faire des économies dans certains postes budgétaires et qu’on va pouvoir réutiliser derrière pour construire des outils. Ça va permettre peut-être de revoir un peu la façon dont on travaille et gagner en flexibilité. »

Développer le travail en ligne pour économiser un local donc mais aussi pour investir dans d’autres domaines comme la formation des équipes. Les entreprises du monde post-covid passeront-elles au tout numérique ? Beaucoup de choses restent encore à faire.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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Revêtu d’un manteau blanc éclatant, il n’est pas passé inaperçu dans le port de Papeete. Arrivé hier du Mexique, le superyacht de 110 mètres de long marque le grand retour des navires de plaisance étrangers après plusieurs mois de crise.

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