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Le Syndicat national des journalistes interpelle l’assemblée de la Polynésie

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Publié le 05/11/2016 à 9:41 - Mise à jour le 05/11/2016 à 9:41
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Le 27 septembre dernier, le Conseil économique, social et culturel (CESC) a rendu un avis défavorable au projet de loi visant à modifier le code du travail pour la profession de journaliste en Polynésie. Le CESC invoquait « l’étroitesse du marché local et le nombre restreint d’entreprises ».
 
Reporters sans frontières avait réagi dans un communiqué en demandant à l’assemblée de la Polynésie « qui vote les lois, de ne pas suivre l’avis du CESC ». 
Ce dimanche, c’est le Syndicat national des journalistes (SNJ) qui s’exprime à son tour. « Les journalistes polynésiens aussi ont une conscience », titre le SNJ. 

« L’assemblée de la Polynésie française s’apprête à examiner un projet de loi sur la liberté de la presse qui doit accorder aux journalistes la possibilité de prendre la clause de cession et la clause de conscience. Soit deux dispositions qui garantissent en métropole, depuis 1935, les intérêts moraux des journalistes. Elles garantissent aussi et surtout les citoyens dans la confiance qu’ils peuvent avoir dans l’indépendance des médias », souligne le syndicat. « L’avis négatif donné à ce projet de loi par le Conseil économique, social et culturel (CESC) le 27 septembre dernier a consterné la profession. »

« Les entreprises de presse en Polynésie française bénéficient d’aides à la presse, directes et indirectes, et d’un régime économique favorable. Elles doivent en accepter les contreparties, notamment sociales », estime le SNJ qui demande « à l’assemblée de la Polynésie française de reconnaître que les journalistes polynésiens ont, eux aussi, une conscience. »

Rédaction web

Retrouvez le communiqué du SNJ en intégralité en cliquant ICI
  

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