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Le recyclage des déchets numériques en Polynésie

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Comment recycler ses déchets électriques et électroniques ? Que deviennent-ils ? Qui finance les collectes ? Autant de questions essentielles pour notre environnement. Depuis le mois de juin, des opérations menées par Fenua Ma ont permis de récolter près de 30 tonnes de déchets auprès des particuliers. Un défi à relever pour la planète, mais qui n’est pas facile à mener.

Publié le 15/08/2019 à 10:22 - Mise à jour le 06/01/2020 à 15:14
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Comment recycler ses déchets électriques et électroniques ? Que deviennent-ils ? Qui finance les collectes ? Autant de questions essentielles pour notre environnement. Depuis le mois de juin, des opérations menées par Fenua Ma ont permis de récolter près de 30 tonnes de déchets auprès des particuliers. Un défi à relever pour la planète, mais qui n’est pas facile à mener.

Dans la lutte contre les déchets numériques, le syndicat Fenua Ma se mobilise depuis 2004. C’est dans un entrepôt de la Punaruu que sont stockés les déchets électriques et électroniques des particuliers et des sociétés.

Mais les débuts ont été timides : “En 2004, des gens de l’OPT sont venus vers nous en nous disant qu’ils avaient 300 ordinateurs à changer et s’ils pouvait les envoyer au CET de Paihoro. À cette époque-là, je leur avais répondu de nous donner deux mois afin de créer une filière de rapatriement vers la métropole. Et c’est comme ça qu’on a démarré a exporter 30, 40 tonnes… Et puis le succès faisant, on est montés entre 80 et 100 tonnes, mais exclusivement de déchets électroniques et informatiques en provenance des entreprises ou des institutions” explique Benoît Layrle, directeur du syndicat Fenua Ma.

Les particuliers, eux, devaient autrefois payer pour se débarrasser de leurs déchets. Depuis 2018, ce n’est plus le cas, grâce à un partenariat avec le Pays. “En discutant avec le territoire sur les nouveaux programmes à développer, depuis 2018, la Polynésie française -qui est adhérente de Fenua Ma- a développé avec nous un financement qui nous permet donc d’offrir à la population des gisements de déchets électroniques pris en charge par Fenua Ma sur le compte du territoire” poursuit Benoît Layrle.

Coût de ce partenariat pour le territoire : 26 millions de Fcfp pour l’année 2019. Un financement qui se traduit par des opérations de collectes éphémères dans les communes. Par exemple, à Pirae le week-end dernier, 9 tonnes de matériels ont été déposées par les particuliers. Au total, depuis le début de l’année, 70 tonnes ont été collectées par Fenua Ma.

Stéphane Flores est chargé du transport et de l’empotage des déchets. Un travail qu’il mène avec conviction : “C’est pour nos enfants et nos petits-enfants, pour leur avenir, et aussi pour le fenua”.

Et pour un avenir propre, les déchets sont déposés dans deux conteneurs. Ils vont être exportés en Nouvelle-Zélande avec qui le syndicat traite depuis 2014. “Ils vont être acheminés vers une unité de pré-traitement qui va justement, elle, faire l’effet inverse de nous, c’est-à-dire qu’elle va déballer toutes ces palettes, les trier par catégories, et expédier dans d’autres usines spécialisées, dans le démantèlement des télés, des unités centrales, des câbles, des périphériques comme les imprimantes, les photocopieurs etc.” précise le directeur de Fenua Ma.

Les conteneurs partent dans 15 jours. Les appareils seront démantelés sur place. L’opération pourrait être menée localement, mais pour cela, il faudrait atteindre environ 400 tonnes de déchets collectés afin que l’entreprise soit rentable…

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

L’audiovisuel, un secteur qui séduit les jeunes

Ils sont graphistes, cadreurs, réalisateurs ou beatmakers. Avec la généralisation des smartphones et du numérique, les métiers de l’audiovisuel attirent de plus en plus de jeunes. Faute d’école spécialisée au fenua, ils sont nombreux à se former sur le tas. Comment font-ils pour s’en sortir et se faire une place sur un marché restreint ? Eléments de réponse.

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