mardi 14 juillet 2020
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Le kaveu, crabe géant très apprécié aux Tuamotu

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Le crabe de cocotier ou kaveu est un mets local très apprécié. On le trouve dans la majorité des îles aux Tuamotu et à Makatea. Vendu à prix fort à Tahiti, il constitue un revenu considérable pour les jeunes des îles qui le traquent surtout la nuit.

Publié le 13/02/2020 à 10:00 - Mise à jour le 13/02/2020 à 9:23
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Le crabe de cocotier ou kaveu est un mets local très apprécié. On le trouve dans la majorité des îles aux Tuamotu et à Makatea. Vendu à prix fort à Tahiti, il constitue un revenu considérable pour les jeunes des îles qui le traquent surtout la nuit.

On trouve le kaveu dans la cocoteraie le soir, là où les chasseurs ont déposé des appâts appelés « tupoa », qui sont principalement des noix de coco fondues. Il y a une vingtaine d’années, on trouvait ce crabe dans pratiquement toutes les îles des Tuamotu. Aujourd’hui, il semble avoir disparu dans certains atolls.

Lire aussi : À Faaite, la chasse aux crabes des cocotiers

Mais beaucoup de chasseurs de kaveu ont pris conscience de l’état d’urgence de la situation, surtout dans les îles où il ne sort que rarement de sa tanière. Pour l’attraper, il faut souvent s’armer de courage et mettre le bras entier dans sa tanière pour pouvoir l’extraire. Car chercher ce plus grand crabe terrestre au monde n’est pas sans risque : ses pinces sont très puissantes et peuvent sectionner un doigt.

Comme pour toutes les espèces emblématiques de Polynésie, le kaveu est un animal qui fait la diversité et la beauté de nos îles. Il convient donc de préserver son habitat naturel et de lui laisser le temps de se régénérer avant de le chasser pour le manger.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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