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Le dispensaire de Papara va faire peau neuve

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Dans le cadre d'une opération globale de rénovation, le dispensaire de Papara va subir plusieurs travaux. Il sera fermé durant un mois à compter de lundi.

Publié le 24/07/2019 à 16:00 - Mise à jour le 25/07/2019 à 10:27
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Dans le cadre d'une opération globale de rénovation, le dispensaire de Papara va subir plusieurs travaux. Il sera fermé durant un mois à compter de lundi.

À compter du 29 juillet, le dispensaire de Papara sera fermé pour 1 mois. Le bâtiment va être rénové. Des travaux nécessaires : “C’est un bâtiment qui a plusieurs dizaines d’années, qui commence à devenir un peu vétuste”, explique Vaitea Bouissou médecin généraliste, responsable du dispensaire.

Durant la fermeture de l’établissement, le CPI et l’hygiène dentaire resteront ouverts. “Concernant l’hygiène scolaire, un bureau va être mis en place pour recevoir tous les parents qui ont besoin d’avoir leurs papiers. Et concernant tout ce qui est médical, curatif, suivi des patients, ils peuvent venir consulter soit au dispensaire de Paea, soit au dispensaire de Mataiea aux jours et heures habituels. Si besoin, il y a également nos collègues libéraux. Dans les situations d’urgence, ils peuvent consulter également le 15 et être dispatchés selon la gravité.” Concernant les personnes possédant un carnet rouge et habituellement suivies au dispensaire de Papara, elles pourront se tourner vers des praticiens libéraux.

Le dispensaire reçoit de 30 à 60 personnes par jour. Trois infirmières, un médecin, un agent scolaire et un agent d’accueil prêté par la mairie ainsi qu’une femme de ménage travaillent au dispensaire. Durant la fermeture, le docteur Vaitea Bouissou ira travailler au dispensaire de Mataiea, une infirmière également. Une autre infirmière ira travailler au dispensaire de Paea. “On va gonfler les effectifs des deux autres dispensaires”, explique Vaitea Bouissou.

Une vaste opération de rénovation des bâtiments de la Santé

Cette rénovation a lieu dans le cadre d’une opération plus vaste. Le ministère de la Santé a lancé un programme de rénovation des plus de 300 bâtiments de la direction de la Santé. “C’était urgent. On a péché les années passées par le manque d’entretien et ça ne pardonne pas, admet la directrice de la Santé, Laurence Bonnac Theron. Et puis, les équipements médicaux, la pratique médicale maintenant demandent de moderniser les bâtiments de façon à pouvoir accueillir de nouvelles façons de travailler.”

L’opération globale prendra du temps. “On est en train de faire les audits des bâtiments, en particulier aux Tuamotu Gambier, ce n’est pas facile d’accès sur toutes les îles. Ça va prendre du temps et on va prioriser en fonction de l’état du bâtiment.” D’autres rénovations que celle de Papara ont débuté : à Taha’a, à Raiatea avec l’hôpital de Uturoa… “Je pense qu’on n’aura pas trop d’une dizaine d’années pour faire le point sur tous les bâtiments”, estime Laurence Bonnac Theron.

“Je pense qu’on n’aura pas trop d’une dizaine d’années pour faire le point sur tous les bâtiments”

Laurence Bonnac Theron, directrice de la Santé

La directrice explique également que les difficultés de recrutement se poursuivent pour les médecins. “C’est toujours difficile mais comme dans de nombreux endroits en France. On n’a pas des médecins partout. On aimerait bien que tous nos postes de médecins soient occupés et en permanence. On a des trous parfois. On essaie d’être le moins possible pris en défaut.”

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

L’audiovisuel, un secteur qui séduit les jeunes

Ils sont graphistes, cadreurs, réalisateurs ou beatmakers. Avec la généralisation des smartphones et du numérique, les métiers de l’audiovisuel attirent de plus en plus de jeunes. Faute d’école spécialisée au fenua, ils sont nombreux à se former sur le tas. Comment font-ils pour s’en sortir et se faire une place sur un marché restreint ? Eléments de réponse.

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