mercredi 22 septembre 2021
A VOIR

|

L’AISPF, une association à l’écoute des familles en détresse

Publié le

L’agence immobilière sociale de Polynésie française a permis ce samedi matin à trois jeunes entrant dans la vie active de bénéficier d’un logement à moindre coup. 23 autres bénéficieront du même dispositif dans les jours à venir. D'autres ont déjà obtenu leur logement il y a plusieurs mois.

Publié le 29/05/2021 à 18:07 - Mise à jour le 29/05/2021 à 18:10
Lecture 2 minutes

L’agence immobilière sociale de Polynésie française a permis ce samedi matin à trois jeunes entrant dans la vie active de bénéficier d’un logement à moindre coup. 23 autres bénéficieront du même dispositif dans les jours à venir. D'autres ont déjà obtenu leur logement il y a plusieurs mois.

L’agence immobilière sociale de Polynésie française (AISPF) est la seule agence immobilière à vocation sociale. Œuvrant de pair avec les services sociaux de certaines communes, elle a permis l’intégration de plusieurs familles et jeunes étudiants dans un logement à loyer modéré. “Notre objectif c’est de pouvoir loger certaines familles, des familles avec enfant, qui ont des difficultés pour se loger justement. L’association prend en charge les 2/3 du loyer. Les familles doivent payer 1/3 plus les charges, explique Jerry Biret, le président de l’association. On offre cette possibilité de rebondir à toutes ces familles. Evidemment, malheureusement, on ne répond pas à toutes les demandes. Il faut avoir des ressources, il faut avoir un projet de vie. Mais on essaie d’apporter à toutes ces familles le réconfort dont elles ont besoin à ce moment là.”

Heiminikua est étudiant à l’université. Cela fait 9 mois qu’il a obtenu ce logement grâce à l’AISPF. Pour ce jeune étudiant originaire des Marquises, l’aide de l’AISPF a été déterminante dans sa réussite scolaire : “Depuis que le me suis installé ici, j’ai appris à grandir parce que maintenant je vie tout seul. C’est la première fois que je vie tout seul, à Papeete en plus. Ce n’est pas dur de respecter les règles parce que quand on se met dans notre tête que l’AISPF nous aide beaucoup. Pour mon loyer je ne paie pas grand-chose. De penser que c’est pour ma réussite, ça me motive encore plus.”

Quant à Maeva qui élève seule ses 2 enfants, cela fait 3 mois qu’elle bénéficie du même dispositif. Maeva est parvenue à trouver du travail et surtout un foyer serein pour ses enfants : “S’il n’y avait pas l’AISPF, je crois que je ne m’en serai pas sortie. (…) J’avais l’impression que je n’allais pas m’en sortir et en fin de compte voilà mon chez moi, voilà notre chez nous.”

Pour l’agence immobilière sociale, c’est une grande satisfaction que de voir ces familles et ces jeunes étudiants rebondir, car c’est ainsi qu’ils œuvrent afin de mettre la pierre à l’édifice.

Rédigé par

infos coronavirus