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La thèse de Heiva Sage pour repenser la fiscalité polynésienne

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Etudiante en droit public à l'université de Montpellier, Heiva pense la fiscalité en tant qu'outil d'autonomisation et de développement économique. Elle réfléchit également sur les possibilités de création ou de suppression de certains impôts.

Publié le 05/07/2021 à 16:04 - Mise à jour le 05/07/2021 à 16:04
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Etudiante en droit public à l'université de Montpellier, Heiva pense la fiscalité en tant qu'outil d'autonomisation et de développement économique. Elle réfléchit également sur les possibilités de création ou de suppression de certains impôts.

Malgré son jeune âge, Heiva Sage sait ce qu’elle veut. Cette étudiante polynésienne en droit public est en thèse à l’université de Montpellier. Et ses recherches portent sur la fiscalité polynésienne.

Faut-il faire évoluer les impôts, en supprimer ou en créer de nouveaux ? Que faire avec le fruit de l’impôt ? Des questions financières, mais aussi stratégiques pour développer un pays, et s’adapter à ses évolutions, que Heiva développe dans sa thèse.

“Je pars de deux grandes idées. Tout d’abord la fiscalisation en tant qu’outil d’autonomisation, comment le territoire est devenu autonome grâce à sa fiscalité. Et dans un second temps, comment cette fiscalité peut devenir un outil de développement économique et de notre territoire en général, et notamment en terme de proposition, on est venu à modifier un peu cette ligne directrice parce qu’il y a eu le covid qui est apparu”, explique Heiva Sage.

“Maintenant, je vais essayer de proposer la suppression peut-être de certains impôts et taxes ou la création ou la modélisation de certains impôts. Et par exemple, la création d’impôts communaux pour donner à nos communes la possibilité de plus de liberté ou des impôts concernant la protection de notre environnement”.

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