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La solidarité s’organise dans les lotissements sociaux

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Après plus d'une semaine de confinement, la situation devient plus difficile pour certains. Alors la solidarité s’organise au plus près de ceux qui en ont besoin dans les quartiers. Les riverains et les associations s‘activent pour proposer leur aide, comme dans les lotissements de Titioro Uta à Papeete.

Publié le 30/03/2020 à 17:22 - Mise à jour le 31/03/2020 à 9:31
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Après plus d'une semaine de confinement, la situation devient plus difficile pour certains. Alors la solidarité s’organise au plus près de ceux qui en ont besoin dans les quartiers. Les riverains et les associations s‘activent pour proposer leur aide, comme dans les lotissements de Titioro Uta à Papeete.

Depuis le confinement, Ioana Teroroiria Tautu s’est portée volontaire pour aider ses voisins. La présidente de l’association Temauri Village distribue la nouvelle dérogation de circulation à ceux qui ne peuvent se la procurer.

Et malgré ses craintes face au Covid-19, Ioana continue de frapper aux portes pour sensibiliser à la nécessité de rester chez soi. « Il y en a qui écoutent, et d’autres qui n’écoutent pas. On répète, on répète à chaque fois, et maintenant ça va », confie-t-elle.

Au fond de la vallée de Titioro, les jeunes ont du mal avec cette période de confinement. Faire une croix sur les sorties entre copains est un réel crève-cœur. Comme pour ce jeune croisé en bord de route. « Je fais comme d’habitude, je traîne sur le route avec les copains, dit-il. On n’y peut rien, c’est chiant aussi de rester à la maison. »

« Peut-être qu’ils sont sur la route, mais ils ne sont pas dans la ville, tempère une habitante. Il y a une différence. Ils ne restent peut-être pas dans la maison, mais dans le quartier et ils ne vont pas dans la ville. »

Pour occuper ces jeunes, Claris Poroi les emmène en montagne ou à la rivière pour chercher à manger. Le président de l’association des jeunes de Titioro estime que son rôle est nécessaire dans un contexte où beaucoup de ses voisins sont dans une situation précaire. Certains supportent difficilement les contraintes économiques du confinement.

« Il y a des personnes qui n’ont pas encore perçu leur salaire, explique-t-il. Il y a du retard et eux ils attendent leur salaire pour aller chercher à manger. Donc on va chercher des chevrettes ou des cocos pour les vendre. Ça fait déjà une petite rentrée d’argent pour subvenir aux besoins de la famille. »

L’assemblée a adopté la semaine dernière une série d’aides pour les familles nécessiteuses. Les allocations augmentent et les travailleurs en difficulté percevront une aide à hauteur de 100.000 francs. Pour cela il faudra appeler le Sefi au 444.200. Les mairies mettront à partir de la semaine prochaine les cantines solidaires.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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