vendredi 10 juillet 2020
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La résilience des îles et territoires de la zone Asie-Pacifique au séminaire du PECC

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Le président, Edouard Fritch, a prononcé un discours, lundi matin, dans le cadre de l’ouverture du séminaire du Conseil de Coopération Economique du Pacifique (PECC), sur le thème "Résilience des îles et territoires de la Zone Asie-Pacifique", et en présence notamment du Haut-commissaire, Dominique Sorain.

Publié le 20/01/2020 à 15:32 - Mise à jour le 21/01/2020 à 9:20
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Le président, Edouard Fritch, a prononcé un discours, lundi matin, dans le cadre de l’ouverture du séminaire du Conseil de Coopération Economique du Pacifique (PECC), sur le thème "Résilience des îles et territoires de la Zone Asie-Pacifique", et en présence notamment du Haut-commissaire, Dominique Sorain.

« Ce séminaire du PECC, sur le thème de la résilience des îles et territoires de la zone Asie-Pacifique, est le troisième que j’ai l’honneur d’accueillir depuis que j’ai été élu à la présidence de la Polynésie française en 2014. C’est toujours pour moi un plaisir et un honneur que d’accueillir des personnalités et des experts du bassin Pacifique pour échanger sur des problématiques communes à nos pays. C’est une preuve d’ouverture à laquelle je suis profondément attaché », a déclaré le Président.

« Comme j’ai eu l’occasion de le dire aux membres de l’ONU à New York en octobre 2017 : ‘Je veux une Polynésie moderne, attachée à sa culture et ouverte sur le monde’. Vos échanges viennent en effet enrichir nos propres réflexions sur la direction que nous souhaitons donner à nos orientations politiques, et vos points de vue peuvent nous rassurer ou remettre en cause nos choix. C’est tout l’intérêt des échanges éclairés et respectueux » a-t-il ajouté.

Le thème du premier séminaire du PECC organisé en Polynésie française en novembre 2015, était consacré au développement du transport maritime et aux problématiques liées au futur des activités portuaires. En novembre 2017, ce séminaire était dédié au tourisme durable et responsable. Les participants ont été alertés sur les difficultés rencontrées par certaines destinations en situation de saturation, victimes d’une politique de promotion d’un tourisme de masse.

« C’est avec beaucoup d’intérêt que j’accueille ce troisième séminaire consacré à la résilience des îles et territoires de la zone Asie-Pacifique, qui sont pour la plupart des endroits beaux et merveilleux, mais également fragiles et vulnérables. Les catastrophes naturelles et les risques climatiques touchent en effet tous les continents et toutes les nations, petites et grandes », a indiqué le Président.

(Crédit photo : Présidence de la Polynésie française)

Edouard Fritch a également évoqué, le cas des incendies qui touchent l’Australie depuis plusieurs mois : « Les experts nous disent que l’impact sur les pays insulaires des catastrophes naturelles et des risques climatiques est multiplié par cinq, compte tenu de nos spécificités géographiques et de notre environnement fragile. Cinq fois plus vulnérables ! Pour mieux se préparer, la Polynésie française participe activement aux travaux régionaux de l’agenda climatique du Forum des Iles du Pacifique, notamment pour ce qui concerne la lutte contre le réchauffement climatique et l’adaptation de nos îles et de nos sociétés à ses effets néfastes. Les dirigeants du Forum considèrent en effet que le changement climatique est la première menace à laquelle nos pays doivent faire face ».

Il est capital pour les pays insulaires de mieux se préparer aux effets du changement climatique et de miser sur un développement résilient, a souligné Edouard Fritch. Pour terminer, le président a tenu à mettre en exergue l’importance de ce séminaire qui ouvre une série de rencontres préalables à la visite officielle à Tahiti du Président de la République, Emmanuel Macron, en avril prochain. Lors de ce déplacement, le Président de la République tiendra en effet un sommet France-Océanie et un One Planet Summit.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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