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La réinsertion professionnelle par l’agriculture

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Publié le 20/11/2015 à 16:50 - Mise à jour le 20/11/2015 à 16:50
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Depuis le 1er Octobre, des jeunes passent leurs journées entre la cuisine et les champs. Ils entretiennent et labourent du matin au soir les jardins partagés de Mamao Aivi.

Ils apprennent à faire pousser de la salade, du Pota, du chou, des haricots et autres légumes. Des produits qu’ils ont également appris à commercialiser. C’est l’un des aspects importants de leur formation.

L’apprentissage se fait par groupe de 4 ou 5 personnes. Ceux qui ne sont pas dans les champs se retrouvent dans la cuisine de l’ancienne école maternelle de Mamao.

Ils apprennent à préparer de la marmelade, un exemple de transformation de produits du terroir. Après 45 minutes de cuisson, le résultat est convaincant. Le produit doit être emballé chaud pour garantir la qualité et la conservation.

Sylvain Todesco, un formateur, explique que : « l’objectif, c’est quand même 1) qu’ils aient une activité, 2)  qu’ils apprennent non pas le business mais le commerce. Et ensuite quand ils vendent, c’est eux qui vendent. Et le but c’est qu’avec tout les gens qu’ils rencontrent, par exemple, qu’ils commencent leur recherche d’emploi.Ils sont là pour 12 mois mais c’est pendant ces 12 mois qu’il faut chercher du travail. »

L’une des étapes de cette formation se déroule sur les hauteurs de Mamao. Ils apprennent les milles et une facettes de la vente. C’est également ici qu’ils apprennent à faire de la récupération en fabriquant des jardinières en bois de palettes usagées. Une invention à découvrir tous les mois au marché du terroir de Mamao.
 

Rédaction web (Reportage de Brandy Tevero)

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