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La Polynésie, leader régional de la navigation charter

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Publié le 16/12/2018 à 12:56 - Mise à jour le 16/12/2018 à 12:56
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La commission consultative de la navigation charter, réunie vendredi, notamment afin d’examiner les nouvelles demandes de licences charter en Polynésie, a été l’occasion pour le service du Tourisme de présenter le bilan de cette activité qui tend à se développer. 
 
Le charter nautique regroupe les activités de location de navires de plaisance, positionnés principalement au sein de l’archipel de la Société, et peu à peu avec des offres plus nombreuses sur les Tuamotu de l’Ouest. Le charter nautique génère plus de 1,5 milliard de Fcfp de retombées économiques directes, les retombées indirectes et induites étant estimées à plus de 2 milliards de Fcfp.
 
La Polynésie française est désormais le leader régional de cette activité (devant la Nouvelle-Zélande et l’Australie) en nombre d’unités exploitées, puisque 113 navires différents, dont 80 sous licence administrative, opèrent actuellement dans nos eaux. Quatre acteurs majeurs, dont 3 marques internationales, disposant de bases nautiques dédiées sur Raiatea, et exploitant des dizaines de navires, représentent près de 75% de l’activité. Trois opérateurs intermédiaires exploitent plus d’un navire avec des équipages permanents et 16 autres acteurs commercialisent des séjours sur un seul navire.
 
Outre le personnel d’accueil, de gestion et d’entretien technique présent dans les bases nautiques, cette activité propose également différents métiers embarqués, d’hôtesses marins et de skippers, pour lesquels les formations suivies depuis près d’une décennie ont permis à la jeunesse polynésienne de s’emparer progressivement.
 
Face à l’évolution de l’activité, forte depuis une décennie, et l’évolution des usages et des attentes touristiques, il devient nécessaire de modifier les textes cadres. En 2019, un texte sera élaboré afin de permettre de répondre à ces enjeux, et rendre notamment la licence administrative obligatoire afin de proposer cette activité.
 
Sur l’activité de la pêche sportive qui a du mal à se développer, les membres ont évoqué le fort potentiel de développement dans les archipels éloignés. Ils ont également souligné le potentiel des îles de l’archipel des Tuamotu qui disposent d’un carénage à Apataki permettant la maintenance et la réparation des navires. Les opérateurs sont également à la recherche de zones de sécurisation de leur flotte en cas de risque cyclonique.
 
Pour les professionnels, 2018 est une année excellente avec des résultats bien meilleurs que leurs prévisions initiales. Cette bonne performance s’explique par le renforcement et le développement de la desserte internationale avec l’arrivée de nouvelles compagnies et l’ouverture de la liaison aérienne vers San Francisco. La destination est maintenant plus abordable et facile d’accès pour ce type de clientèle qui voyage en famille.
 

D’après communiqué

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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