lundi 6 juillet 2020
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« La plongée est une activité sûre, quand on respecte les règles »

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Le décès d’un homme, samedi, suite à un accident de plongée à Tikehau, attriste et irrite à la fois les professionnels du domaine. Car pour eux, la plongée est une activité sûre, tant qu’on respecte les règles.

Publié le 09/09/2019 à 16:10 - Mise à jour le 10/09/2019 à 9:39
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Le décès d’un homme, samedi, suite à un accident de plongée à Tikehau, attriste et irrite à la fois les professionnels du domaine. Car pour eux, la plongée est une activité sûre, tant qu’on respecte les règles.

« Le b.a.-ba, c’est la sécurité », lance Mathias, qui s’est initié à la plongée il y a un peu moins de 10 ans. « Parce qu’il y a beaucoup d’accidents possibles de deux sortes, les barotraumatismes et les accidents de décompression. Et donc on insiste beaucoup là-dessus dès la toute première plongée, et à bien respirer, à bien connaître l’utilisation de son matériel et à communiquer avec nos encadrants pour que tout se passe bien. Quand on respecte bien les règles de sécurité, ça limite les risques d’accident. »

Nous avons rencontré Mathias dans une école de plongée de la côte Est. Là-bas, les moniteurs sont « remontés » par le drame qui a touché l’atoll de Tikehau ce week-end, avec le décès d’un gérant de club de plongée suite à un accident de plongée survenu dans le cadre privé.

Une enquête de gendarmerie doit déterminer les circonstances exactes de cet accident. Mais dans la communauté des professionnels de la plongée, il circule une information selon laquelle la victime serait descendue à 75 mètres de profondeur.

« Et si la profondeur est avérée, c’est de l’inconscience !, s’insurge Joshua, le responsable de l’école de plongée de Tahiti. Les règles font qu’aujourd’hui, la plongée à l’air est limitée à 50 mètres en Polynésie, tout simplement parce qu’il y a des risques importants liés à l’ivresse des profondeurs et qui fait qu’on peut perdre le contrôle, la vigilance des règles simples de la consommation d’air, de surveillance des paliers à faire. »

« La plongée est une activité tout à fait sûre, à partir du moment où on respecte les règles, reprend Joshua. Il y a plusieurs règles liées à la respiration et des règles importantes aussi par rapport aux paramètres de plongée, la profondeur et la durée, qui vont déterminer des limites à respecter. »

« Il y a trois choses à savoir en plongée, renchérit Hubert, un moniteur. La première des choses, lorsqu’on descend, on est obligé d’équilibrer. Si on ne le fait pas, on a mal aux oreilles. Mais on ne le fait jamais à la remontée.

Deuxième chose, on ventile constamment, on ne fait jamais de blocage ventilatoire. C’est un risque très grave d’inspirer un coup, de faire une apnée et de remonter, c’est ce qu’on appelle avoir un accident barotraumatique de surpression pulmonaire, ça peut avoir des conséquences hyper graves.

La troisième chose à savoir c’est qu’en plongée, on a une vitesse de remontée à respecter. Donc on se doit de respecter sa vitesse de remontée tout en expirant. »

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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