lundi 10 août 2020
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La députée Maud Petit visite la maison de quartier de Pina’i

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En marge de ses auditions d'associations, d'élus et de représentants d'institutions, dans le cadre de sa mission santé et sport pour la Délégation aux Outre-mer, la députée Maud Petit a procédé ce mardi à une visite de terrain à la maison de quartier de Pina'i, à Tipaerui.

Publié le 23/07/2019 à 15:18 - Mise à jour le 23/07/2019 à 15:26
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En marge de ses auditions d'associations, d'élus et de représentants d'institutions, dans le cadre de sa mission santé et sport pour la Délégation aux Outre-mer, la députée Maud Petit a procédé ce mardi à une visite de terrain à la maison de quartier de Pina'i, à Tipaerui.

C’est la première fois que la Délégation aux Outre-mer vient en Polynésie. Et c’est dans les locaux flambant neuf de la maison de quartier Pina’i, à Tipaerui, que la députée à l’Assemblée nationale a démarré ce mardi sa visite de terrain.

Entraînée par le responsable des lieux, Maud Petit et son équipe découvrent le bloc consacré aux nouveaux nés du quartier. Ici, deux consultations préventives sont réalisées tous les mois avec une vingtaine d’enfants.

« Il y a une belle dynamique qui est mise en place pour entraîner les gens à une meilleure santé et ça commence dès le premier âge, constate la vice-présidente de la Délégation aux Outre-mer. Vous êtes leader sur certains sujets en Polynésie et je vous en félicite. Je n’ai pas vérifié ce qui se passait ailleurs dans les outre-mer mais je ne crois pas qu’il y ait des programmes où les villes se soient autant impliquées que ce qui se passe ici et à Papeete en particulier. »

La députée est encore plus surprise de découvrir le jardin pédagogique installé derrière la bâtisse et les messages d’une bonne alimentation placardés sur les murs des trois salles polyvalentes. Des programmes de prévention soutenus par le Pays.

« Il faut continuer à faire passer les messages, mais du début à la fin, insiste Maud Petit. C’est-à-dire de dire, vous êtes en surpoids, c’est un constat. Mais pourquoi c’est embêtant, c’est parce que ça va entraîner des pathologies plus tard. Vous allez peut-être perdre la vue, peut-être être amputé, c’est vraiment de très gros risques que vous encourez, donc bougez-vous, mangez mieux, comme le faisaient les ancêtres. »

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Pour Mariano Teihotaata, le responsable des lieux, cette visite a été un réel échange. Cette maison de quartier a montré la dynamique entraînée par la ville de Papeete pour la meilleure santé de sa population. De son côté, la députée a pu donner son vécu en tant que fille ultra-marine.

« C’est une femme de Martinique, donc la vie qu’elle a vécu dans son pays, c’est pareil qu’ici, confie Mariano. Lors de sa visite, elle nous a donné quelques idées, comme faire de la marche pour aller faire les courses ou pour aller à l’école. Elle nous a aussi donné quelques astuces au niveau de l’alimentation. Au lieu de prendre de grandes assiettes, prendre des assiettes à dessert. C’est une bonne chose, mais il faut qu’on s’adapte dans notre vie, à la maison, et après commencer à donner ces idées dans d’autres familles. »

La visite s’est achevée au dispensaire de Vaitavatava. Mercredi, la Délégation aux Outre-mer ira dans les districts avant de repartir dans la soirée pour la métropole. Une synthèse de cette mission, accompagnée de propositions, sera rédigée en octobre et remise à plusieurs ministres dont celle des Outre-mer, Annick Girardin. Le gouvernement central pourra ainsi piocher dans ces idées pour améliorer la santé et le sport dans les territoires ultra-marins.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

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Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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