La concession de l’aéroport de Tahiti Faa’a attribuée à Egis

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La direction générale de l'Aviation civile (DGAC) a lancé La DGAC avait lancé en 2019 une procédure d’attribution de la concession de l’aéroport de Tahiti-Faa’a, pour une durée de 40 ans. C'est le groupement constitué d’Egis Airport Operations et de la Caisse des Dépôts et Consignations qui a été désigné.

Publié le 16/09/2021 à 10:14 - Mise à jour le 17/09/2021 à 11:22

La direction générale de l'Aviation civile (DGAC) a lancé La DGAC avait lancé en 2019 une procédure d’attribution de la concession de l’aéroport de Tahiti-Faa’a, pour une durée de 40 ans. C'est le groupement constitué d’Egis Airport Operations et de la Caisse des Dépôts et Consignations qui a été désigné.


Le contrat porte sur l’exploitation, l’entretien et le développement de la plateforme, ainsi que sur la réalisation de travaux initiaux. Ceux-ci comprennent notamment le réaménagement de l’aérogare et des parkings voiture, la création d’une nouvelle voie de circulation pour les avions, reliant la zone militaire à la piste, et le doublement du canal de drainage.

Le groupement constitué d’Egis Airport Operations et de la Caisse des Dépôts et Consignations « est désigné candidat attributaire de la nouvelle concession de l’aéroport de Tahiti-Faa’a » annonce la DGAC dans un communiqué.

Une nouvelle société concessionnaire sera constituée avec avec le Pays, qui détiendra 49% du capital de cette entreprise conformément à la loi n°2019-786 du 26 juillet 2019. La nouvelle concession devrait entrer en vigueur d’ici la fin du 1er semestre 2022.

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D’autres candidatures avaient été posées : un groupement Meridiam et Aéroports de Marseille, Edeis et un groupement Vinci et CCI dont faisait partie la CCISM. « On avait un cahier des charges assez précis avec des notations et bien sûr on ne pouvait pas être « mal noté » », explique Stéphane Chin Loy, le directeur de la Chambre. « Vu le projet qu’on a porté, vu les financements, vu l’ensemble des actions déjà avec les échanges que nous avons eu avec les compagnies aériennes qui demandaient à ce que ça change […]. Le groupement avec lequel j’échange actuellement, nous allons prendre des décisions suite à l’annonce qui a été faite hier en début d’après-midi sur Paris. Rien ne nous empêche d’aller plus loin. La réunion de ce soir à Papeete va entraîner des actions à venir », a précisé Stéphane Chin Loy en faisant allusion à des recours.

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