vendredi 27 novembre 2020
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Intercontinental : seulement une trentaine de grévistes à Tahiti, pas de perturbations

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Faible mobilisation à l'Intercontinental Tahiti pour le mouvement de grève général dans les hôtels.

Publié le 28/11/2019 à 11:16 - Mise à jour le 29/11/2019 à 9:38
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Faible mobilisation à l'Intercontinental Tahiti pour le mouvement de grève général dans les hôtels.

Suite à l’appel d’une grève générale dans les établissements Intercontinental, la grève a démarré à Tahiti. Mais selon la direction, il ne serait qu’une trentaine sur 220 salariés de l’hôtel de Faa’a à prendre part au mouvement. Aucune perturbation n’a été constatée.

Les hôtels Brando et le Thalasso de Bora Bora ne prennent pas part à la grève.

Aucune négociation n’est prévue avant la réunion annuelle du 3 décembre. « Il y a eu des rencontres entre la direction et les représentations syndicales dans les hôtels qui se sont entendus pour renvoyer les points du préavis dans le cadre de la négociation salariale tripartite qui fait partie d’un agenda établi régulier pour discuter dans un environnement serein, des différents dispositifs pour l’année prochaine », explique Guillaume Epinette directeur régional du groupe Intercontinental.

Crédit Tahiti Nui Télévision

A Tahiti, le premier point de revendication est l’augmentation des salaires pour faire face à celle des cotisations. « Le premier point qu’on a toujours mis en avant c’est l’augmentation des salaires pour palier l’augmentation du coût de la vie et les cotisations », explique Tu Tapea, représentant CSTP-FO

Mais les syndicats mettent en avant le point le plus connu : celui de la réintégration des 4 ex-salariés licenciés après une plainte pour viol finalement classée sans suite : « Le souhait pour nous c’est de mettre la justice avant tout, pour nos camarades et pour tout le monde. »

La direction campe sur ses positions : il n’est pas question de réintégrer ces personnes : « Pour le moment, la position vis à vis du licenciement reste inchangée. Par rapport à des éléments qui nous ont été remontés concernant des cas de harcèlement sexuel sur le lieu de travail, la direction a décidé de prononcer ces licenciements. Cette situation reste la même. Il existe un recours légal si les licenciements devraient être dénoncé. »

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