samedi 24 septembre 2022
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Grève des contrôleurs aériens : la continuité du service assurée

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La grève des contrôleurs aériens a débuté mardi soir. Sur un effectif d'environ 40 personnes, une trentaine ont pris part au mouvement. L'aviation civile a mis en place des réquisitions pour assurer la continuité du service.

Publié le 30/03/2022 à 12:55 - Mise à jour le 30/03/2022 à 15:48
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La grève des contrôleurs aériens a débuté mardi soir. Sur un effectif d'environ 40 personnes, une trentaine ont pris part au mouvement. L'aviation civile a mis en place des réquisitions pour assurer la continuité du service.

“Nous avons mis en place des réquisitions donc des personnels sont requis pour assurer un service minimum et nous avons priorisé les trafic. Concernant tout ce qui est sauvegarde de la vie humaine, que ce soit les évacuations sanitaires, les assistances à personne que ce soit en mer, en montagne, les recherches de poti marara ou autres sont assurées à 100%, explique Charles Peretti, directeur du service d’Etat de l’aviation civile en Polynésie française par intérim. Ensuite nous assurons également à 100% les vols internationaux qui font partie de la continuité territoriale. Et en troisième place ce sont les vols domestiques commerciaux où il peut ponctuellement y avoir des retards en fonction de la charge de travail du contrôleur à un instant T. Ensuite les vols privés, et en dernier lieu nous avons priorisé les vols de loisir, d’entraînement, d’école de pilotage.”

Les équipes, habituellement de 6 contrôleurs aériens par période, ont été réduites à 4 personnes. “En fonction des ressources que l’on a, on s’adapte au trafic.(…) Si par exemple le matin sur une pointe de trafic on a plusieurs vols, le contrôleur aérien va réguler et va délayer les vols pour que ce soit effectué en toute sécurité.”

Ce mercredi, deux retards d’une dizaine de minutes sur des vols Air Tahiti ont été relevés. La compagnie domestique suit l’évolution du mouvement au jour le jour.

Les contrôleurs aériens craignent une dégradation de leur service alors que la direction des services de la navigation aérienne basée à Paris souhaite réduire les effectifs à 30 fonctionnaires.

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