mercredi 27 mai 2020
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Gestion de crise : les directeurs du primaire et secondaire se forment

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36 chefs d’établissements du privé de la circonscription de Papeete et Pirae se forment à la gestion de crise. Sous les ordres des militaires du RSMA, ils ont participé à des ateliers techniques et physiques. Objectif : acquérir les bons réflexes pour faire face à l’inattendu.

Publié le 10/03/2020 à 10:58 - Mise à jour le 10/03/2020 à 15:14
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36 chefs d’établissements du privé de la circonscription de Papeete et Pirae se forment à la gestion de crise. Sous les ordres des militaires du RSMA, ils ont participé à des ateliers techniques et physiques. Objectif : acquérir les bons réflexes pour faire face à l’inattendu.

Un parcours d’obstacles, des charges à porter et un temps à respecter : voilà de quoi mettre la pression à ces chefs d’établissements peu habitués à la rigueur militaire. Sous un soleil de plomb, ils doivent atteindre un point d’arrivée tout en portant des bidons d’eau et du matériel de secours. L’exercice permet d’évaluer la cohésion du groupe. « Cette exercice permet déjà de resserrer le groupe et leur permettre d’aller un peu au bout de leurs limites, de se découvrir aussi, et de voir que dans des situations de crise, on est solidaire. On fait marcher le collectif pour pouvoir surmonter des difficultés » explique Corinne Grasset, inspectrice de la circonscription Papeete-Pirae.

Dans une salle, le formateur montre les gestes à faire en cas de premiers secours. L’exercice est une simulation avec des blessés graves et une mise en scène qui se rapproche d’une situation plausible.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

La formation permet de repérer les acquis et les faiblesses des professionnels de l’éducation. « Dans le premier groupe qui est passé, il n’y avait pas de leader, donc pour moi, l’intervention était moyenne. Dans le deuxième groupe, un leader s’est dégagé et a donné des consignes et des ordres à ses camarades, et on a de suite vu la différence. Ils ont alors mieux répondu aux problèmes qui étaient posés » déclare chef de bataillon Pascal, officier supérieur adjoint du RSMA.

Dans une situation de crise, la panique peut vite l’emporter sur l’urgence et la mise en sécurité des personnes. Derrière une carte, dans des obstacles ou face à des blessés, ces directeurs et directrices d’établissements apprennent à s’organiser ensemble.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

« Il y a des crises de différente nature : des petites crises, des crises extrêmes… Mais déjà, se retrouver dans un environnement qui est différent de l’environnement quotidien, c’est apprendre à gérer son calme, sa sérénité, à analyser, à décider, et ensuite à agir, ce que nous venons de faire aujourd’hui » nous dit colonel Christophe Soriano, chef de corps du RSMA.

Car garder son sang-froid ne s’apprend pas dans les manuels scolaires, les militaires du RSMA apportent leur expérience pour préparer ce personnel du civil à faire face à l’imprévisible.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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