jeudi 17 juin 2021
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Focus sur l’île de Rapa Iti dans les dossiers du Nouvel Observateur

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L’hebdomadaire d’actualité français consacre, dans son premier numéro de l’année, un dossier de six pages à l’île de Rapa… L’article intitulé «Les Robinson du bout du monde » s’intéresse au mode de vie de ses habitants

Publié le 05/01/2020 à 10:09 - Mise à jour le 05/01/2020 à 10:21
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L’hebdomadaire d’actualité français consacre, dans son premier numéro de l’année, un dossier de six pages à l’île de Rapa… L’article intitulé «Les Robinson du bout du monde » s’intéresse au mode de vie de ses habitants

« Ni propriété, ni aéroport, ni distributeur de monnaie »… à l’aube de 2020, ces spécificités de notre île la plus au Sud des Australes ont de quoi surprendre. Mais Paul Béjannin, photojournaliste et auteur des « Robinson du bout du monde » poursuit : « les gens y vivent en harmonie avec la nature, à l’abri de la mondialisation ». Le journaliste, qui a séjourné quelques semaines en immersion à Rapa Iti décrit un mode de vie singulier sur une petite île « où il est impossible d’acheter un terrain » et où « l’argent a peu d’importance ». Un particularisme dû à « sa situation géographique et son relief volcanique tourmenté [qui]l’ont préservée de l’influence extérieure », indique Paul Béjannin.

Pour réaliser ce reportage inédit, on peut dire que l’auteur a su faire preuve de persévérance, et d’un bon sens de l’observation et du dialogue. Bien décidé à en savoir plus sur cette société dont les mœurs sont si éloignés de ceux de l’hexagone, il explique sa démarche : « Lorsque j’ai, par hasard, découvert son existence, cette île n’a cessé de me hanter. J’ai eu besoin de comprendre comment cette microsociété française fonctionnait. La rareté étonnante des ouvrages concernant Rapa Iti et le fait qu’aucun photojournaliste n’ait passé de temps sur place m’ont décidé à m’y rendre dès que possible. Il m’a fallu plus d’un an pour obtenir l’autorisation de la mairie. Après dix jours de voyage, j’ai passé six semaines sur place entre avril et juin 2018, puis quatre semaines entre décembre et janvier 2019″.

Une immersion qui peut inciter, conclut le journaliste, à « l’introspection sur nos sociétés occidentales et leurs dérives ».

Les photos qui accompagnent l’article sont triées sur le volet. On y voit notamment le maire, Narii Tuanainai, posant fièrement avec son frère devant un drap blanc servant de cadre au milieu d’une vallée. La chasse, la pêche, les rapports humains, la famille, l’éloignement sont superbement illustrés.

Un dossier à retrouver dans son intégralité dans le Nouvel Observateur n°2878 paru le 2 janvier 2020. 

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