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Faratea prête à accueillir une zone Bio Marine

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Publié le 02/07/2016 à 12:34 - Mise à jour le 02/07/2016 à 12:34
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Aux oubliettes le projet de port porte-container ou celui de « hub » de la pêche hauturière du Pacifique Sud. L’an dernier, le gouvernement a annoncé sa volonté de créer sur les 23 hectares de la zone de Faraeta  une zone bio-marine. Un projet qui devrait voir le jour d’ici l’an prochain.

Samedi matin, le ministre de l’Economie bleue, Teva Rohfritsch et le ministre de l’Équipement Albert Solia ont réuni le conseil municipal de Taiarapu Est, les professionnels locaux de l’aquaculture et certains investisseurs et porteurs de projets pour la zone de Faraeta. L’objectif de cette réunion était de confirmer la vocation bio-marine de ce site.

 « Grâce à TNAD on est quasiment prêts à lancer les travaux mais je souhaitais revalider ces projets avec les professionnels, pour ne pas avoir comme ces hangars qui sont restés vides des années sur le site de Faratea.  » indique Teva Rohfritsch, qui précise « Nous sommes tous tombés d’accord pour confirmer la vocation bio marine de se site et ne pas y intégrer de la réparation navale, ne pas mélanger de l’industrie polluante et une activité qui a besoin d’une nature intacte. »

Des projets en pagaille

Sur place, différents projets sont envisagés parmi lesquels une base d’expérimentation pour le projet aquacole de Hao, un lieu de stockage pour les bénitiers avant exportation mais aussi de l’aquaculture, de la pisciculture et des activités touristiques.
 Des restaurants pourraient y être installés, les touristes y dégusteraient ainsi les poissons et crevettes élevés sur place.La zone arrière de Faratea pourrait être une zone artisanale ou commerciale en phase avec le pôle marine. Le projet de création d’un pôle de recherche marine en collaboration avec le Pôle Mer de métropole est également envisagé. Des investisseurs étrangers pourraient également s’associer au projet.

Des travaux avant la fin de l’année

La zone bio-marine  n’en est donc, pour l’instant, qu’au stade de projet, pourtant, le premier coup de pelle sera donné dans les semaines à venir. La première partie des travaux sera lancée avant la fin de l’année. Il s’agira de bâtir des lotissements réservés à l’écloserie, c’est à dire rori, stockage de pahua, canoscanos et crevettes.

 » L’idée c’est de fournir aux porteurs de projets de l’eau pure de la mer et d’avoir des traitements en assainissement qui évitent d’avoir des rejets qui viennent polluer la nature. » indique Teva Rohfritsch  qui précise que « 200 000 millions Fcfp de crédits ont déjà été attribués pour permettre la viabilisation des sites. »
 
La deuxième phase des travaux, lancée l’an prochain, consistera en la création de bassins à crevettes.
Pour relier toutes ces structures, une route d’accès, nommé la route du Sud, sera construite l’an prochain pour un montant de 400 millions Fcfp.

Rédaction web (Interview Tauhiti TAUNIUA MU SAN)

 

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