vendredi 10 juillet 2020
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Un futur tiers-lieu sur le camp de Arue

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Dans le cadre d’un projet de réhabilitation de l’ancien camp militaire d’Arue, l’Institut Kaly&Joy s’est engagé auprès de la Commune pour la création d’un tiers-lieu sur une partie des locaux désaffectés.

Publié le 13/09/2019 à 16:00 - Mise à jour le 13/09/2019 à 16:54
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Dans le cadre d’un projet de réhabilitation de l’ancien camp militaire d’Arue, l’Institut Kaly&Joy s’est engagé auprès de la Commune pour la création d’un tiers-lieu sur une partie des locaux désaffectés.

Cela fait plusieurs années déjà qu’Arue veut transformer les terrains militaires en pôle économique. Dans un communiqué, l’Institut Kaly&Joy explique justement avoir projet la création d’un tiers-lieu sur une partie des locaux désaffectés. « L’objectif d’un tiers-lieu est de rassembler les énergies sur un même lieu pour accélérer la création d’un éco-système dans une démarche d’intérêt public. À la croisée de l’univers de l’entreprise et du domicile, il est animé par l’ensemble des structures occupants ses locaux (entreprises, commerces, travailleurs indépendants, collectifs, associations, etc.) et qui coordonnent les activités du lieu. Un tiers-lieu est un espace de travail collaboratif et un lieu ouvert au public et aux professionnels. »

2 000m2 de surface aménageable avec une possibilité d’extension de 600m2 supplémentaire

Le futur tiers-lieu devra permettre de relever plusieurs défis :
– liés au développement durable : regrouper les acteurs œuvrant pour un futur durable;
– liés à un manque de lieux permettant le développement d’une activité économique et collaborative en Polynésie;
– liés au développement d’un nouveau mode de consommation : accueillir le public, sensibiliser, proposer une offre de produits et services éco-responsables;
– liés à la mobilité des personnes : décongestionner la capitale.

Ce à quoi pourrait ressembler le tiers-lieu (Crédit photo : Kaly&Joy)

L’Institut Kaly&Joy coordonnera la réhabilitation des lieux en un espace à la fois chaleureux, propice aux échanges informels et aux nouvelles rencontres, et un espace innovant, invitant à l’action.

Un appel à projet lancé

Afin de mieux identifier les besoins de ses futurs co-occupants pour l’aménagement intérieur des locaux, l’Institut a donc lancé un appel à projet ouvert à l’ensemble de la Polynésie, à destination des entreprises, travailleurs indépendants, patentés, centres de formation, associations, collectifs, et aux entreprises spécialisées dans l’aménagement de locaux éco-responsables… Une visite des locaux pourra être organisée pour les futurs co-occupants à une date qui sera communiquée ultérieurement.

Pour les personnes intéressées, il faut envoyer les informations suivantes à [email protected] avant le 30 octobre 2019., et renseigner : Nom et Statut de l’entreprise, patente, association, collectif… • Activité • Besoin de surface • Quels sont vos besoins concrets (bureau, boutique, Food-court, salle de réunion, etc.) • Budget • Site web / Page Facebook • Contacts téléphoniques et email
Plus d’infos au 87 39 73 89.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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