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Enquête sur l’insertion des stagiaires du RSMA-Pf

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Publié le 04/01/2015 à 11:07 - Mise à jour le 04/01/2015 à 11:07
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La ministre de l’Education, Nicole Sanquer-Fareata, a reçu, ce lundi matin, le cabinet « Pollen conseil », dans le cadre d’une enquête sur l’insertion des stagiaires du régiment du Service militaire adapté de Polynésie française (RSMA-Pf), 12 et 36 mois après leur incorporation.
 
La direction générale des Outre-mer a inscrit à son programme triennal d’évaluation une étude relative à l’insertion des stagiaires de la formation professionnelle du Service militaire adapté (SMA).
 
Celle-ci vise à faire le bilan du dispositif depuis 2009, à analyser sa mise en œuvre et son impact au sein des différents territoires, la Polynésie française en l’occurence, et à étudier les conditions de succès de la réalisation de l’objectif de 6 000 bénéficiaires à l’horizon 2017 pour la France métropolitaine et l’Outre-mer.
 
Un protocole relatif à la participation de la Polynésie française dans la lutte contre l’illettrisme engagée par le régiment du Service militaire adapté de Polynésie française (RSMA-Pf) a été signé en 2009. Ce protocole a permis au ministère en charge de l’Education de mettre à disposition du régiment cinq professeurs des écoles chargés du dispositif de remise à niveau scolaire qui a pour vocation de préparer les stagiaires à l’obtention du Certificat de formation général (CFG).
 
Si le taux de réussite au CFG est chaque année de plus de 90%, le RSMA-Pf, au-delà de la formation et de la qualification des jeunes, a également une mission d’insertion. Près de 78% des jeunes sont chaque année insérés dans le monde du travail.
 
Par ailleurs, la ministre de l’Education souhaite également favoriser la poursuite d’études pour ceux ayant quitté le système scolaire. A cet effet, des passerelles ont d’ores et déjà été mises en œuvre avec la plateforme d’accueil et d’accompagnement des publics décrocheurs qui se situe à Pirae. En effet, de nombreux jeunes souhaitent reprendre leurs études pour terminer le CAP, le DNB ou le baccalauréat qu’ils avaient abandonné plusieurs années auparavant.

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