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Encore des déchets sur les sites de randonnée

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Publié le 08/09/2014 à 14:48 - Mise à jour le 08/09/2014 à 14:48
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Des fidèles de TNTV viennent d’envoyer ces photos prises le week-end dernier dans les sommets tahitiens.
Certains randonneurs ne savent ni apprécier ni respecter la montagne puisque beaucoup laissent leurs détritus au niveau du second refuge qui mène au second sommet de l’île de Tahiti : l’Aorai (l’Orohena est le point culminant).
De véritables amoureux de la montagne nous ont annoncé qu’ils vont monter demain -si le temps le permet- pour ramener ce qu’ils peuvent de ces détritus pas du tout biodégradables (notamment du plastique), à près de 2000 mètres d’altitude.
Ce n’est pas malheureusement pas la première fois que des dégradations de la nature sont observées dans les montagnes polynésiennes, particulièrement sur le sentier et au second refuge de l’Aorai, l’un des chemins les plus fréquentés par ceux qui veulent prendre de la hauteur pour admirer les îles de Tahiti et Moorea.
Il devient particulièrement difficile de vendre la Polynésie française comme une destination touristique de luxe dans ces conditions.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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