jeudi 28 janvier 2021
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Du lycée à la fac, les premières années ont fait leur rentrée à l’UPF

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C’est la rentrée à l’université de la Polynésie française. Près de 1300 étudiants de première année de licence découvrent le campus de Outumaoro ces lundi et mardi. Deux journées d’intégration pour réussir la transition entre le lycée et la fac qui peut être difficile pour les primo entrants.

Publié le 26/08/2019 à 18:12 - Mise à jour le 27/08/2019 à 15:02
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C’est la rentrée à l’université de la Polynésie française. Près de 1300 étudiants de première année de licence découvrent le campus de Outumaoro ces lundi et mardi. Deux journées d’intégration pour réussir la transition entre le lycée et la fac qui peut être difficile pour les primo entrants.

Amphi bondé où il faut parfois se serrer pour avoir une place, et bien tendre l’oreille pour entendre les intervenants… Fini le cocon du lycée, ce sera désormais le quotidien des primo entrants. Et ils sont 735 bacheliers à intégrer l’université cette année.

Après les formalités, direction le parking. Les groupes de première année sont guidés par des étudiants plus anciens. Restaurant, bibliothèque, lieu de vie, amphithéâtre… tout est nouveau pour ces jeunes qui étaient encore au lycée avant les grandes vacances.

Ils sont d’ailleurs impatients de commencer les cours. Et, surprise en ce premier jour d’intégration, les étudiants en langues polynésiennes sont évalués. Le travail universitaire demande beaucoup d’autonomie et l’université propose des tutorats.

« Cette année, on voulait au sein de la classe elle-même, mettre en place des petits groupes de travail pour aider au plus près les étudiants qui ont des difficultés, explique Goenda Reea, professeur en langues polynésiennes. Car il est vrai que la première année est une année décisive. »

En effet, les années passent et le constat persiste. Près de 50% des étudiants de première année abandonnent ou échouent dans la quasi-totalité des universités. Alors ici, l’accent est mis sur la réussite scolaire dès le premier jour.

« L’accueil qu’on leur réserve aujourd’hui va permettre de les situer dans leur environnement et je pense que c’est sécurisant pour eux également de voir leur équipe dirigeante, leurs équipes pédagogiques et de faire connaissance avec eux », confie Marina Demoy-Schneider, vice-présidente de la commission de la formation et de la vie universitaire.

L’université compte 2200 étudiants toutes filières confondues. Pour les retardataires, il sera encore possible de s’inscrire à partir du 3 septembre.

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