mardi 14 juillet 2020
A VOIR

|

Des vagues de six mètres pour le remake de Point Break

Publié le

Publié le 11/09/2014 à 5:00 - Mise à jour le 11/09/2014 à 5:00
Lecture < 1 min.

Teahupoo est fidèle à sa réputation. Comme annoncé, la houle a fait son apparition dès jeudi 11 septembre au matin. Des vagues de 4 à 6 mètres ont déferlés sur le récif. L’équipe de tournage de Point Break en a profité pour réaliser de belles séquences de surf.
Pour ce faire, les producteurs américains ont sortis l’artillerie lourde pour ce remake du film de surf des années 90 tourné en partie en Polynésie française et qui semble être promis à devenir un futur blockbuster.
Une centaine de techniciens a pris place sur différents points de vue, armés de caméras numériques ultra haute définition. Tous les moyens sont bons pour avoir de belles images. Ils utilisent aussi des caméras embarqués sur des planches de surf, un drone, un hélicoptère et une grue de cinéma chargée sur un bateau. Les cadreurs sont à l’affût des meilleures prises de vues.
Un dispositif qui impressionne les habitués du spot.
Et même si les médias spécialisés dans le surf annonçaient un accès restreint au site, qui devait être réservé aux seuls surfeurs acteurs de ce long-métrage, d’autres surfeurs ont quand même pu profiter de cette houle exceptionnelle. Tout le monde a pu profiter des plus belles vagues de cette journée. Des sessions capturées par l’équipe de tournage, comme le commente Cindy Otcenasek, chauffeur de Taxi boat.
Quelques centaines de millions de francs Pacifique ont été investis rien que pour le tournage à Tahiti. Ce film à gros budget devrait sortir sur les écrans de cinéma en juillet 2015.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV