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Des tests en drive : se faire dépister au Covid-19 tout en restant dans sa voiture

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Le centre de dépistage du Covid-19 appelé le Covid center, est basé à l’institut Louis Malardé. Il est accessible depuis deux semaines en voiture afin de désengorger la salle d’attente, mais surtout limiter au maximum les risques de propagation du virus.

Publié le 09/04/2020 à 17:09 - Mise à jour le 09/04/2020 à 17:21
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Le centre de dépistage du Covid-19 appelé le Covid center, est basé à l’institut Louis Malardé. Il est accessible depuis deux semaines en voiture afin de désengorger la salle d’attente, mais surtout limiter au maximum les risques de propagation du virus.

Ce « drive » bien particulier est ouvert du lundi au vendredi de 8 h 30 à 14 heures, avec une permanence le week-end. Après avoir répondu à un questionnaire bien précis, les personnes restent à l’intérieur de leurs voitures pour se faire dépister.

Le prélèvement passe par la bouche et les narines. Un test qui est un peu désagréable mais surtout nécessaire. « Ce n’est pas quelque chose qui fait mal. Mais ce sont dans des zones où on n’a pas l’habitude de mettre quelque chose dedans. Alors forcément, cela reste assez désagréable. Et il y a un petit réflexe quand on va dans le nez qui fait pleurer, donc les gens sortent de chez nous toujours en pleurant » explique Maxime Naturel, infirmier au Covid Center à l’institut Louis Malardé.

Curieux, certains automobilistes tentent de se faire dépister, en vain, car c’est la Veille sanitaire qui dirige les cas suspects vers le drive. « Ce sont nous qui prenons les rendez-vous, qui appelons une fois que nous avons les informations de qui doit être prélevé par la Veille sanitaire. On propose des rendez-vous aux patients en drive ou directement en salle » précise Maxime Naturel.

Cinq soignants sont disponibles à temps plein. « Il y a des gens qui n’ont pas de voiture et qui ne peuvent donc pas passer au drive. Si on doit faire d’autres tests, on peut aller dans la salle de prélèvements pour les gens qui viennent à pied ou en bus » ajoute l’infirmier.

La capacité d’analyse tourne autour de 50 tests par jour et si le besoin se fait ressentir, le Covid Center pourrait atteindre au maximum les 300 prélèvements. Le problème qui se pose aujourd’hui est la pénurie mondiale des produits nécessaires pour réaliser ces tests. « Cela fait des semaines et des semaines que l’on se bat tous les jours contre nos fournisseurs, qu’on appelle le soir, le matin, toute la journée, dans la nuit… pour leur demander de nous mettre à disposition des kits de prélèvements, des produits… On arrive peu à peu à en avoir. Mais tous les laboratoires du monde sont en concurrence, tous les pays du monde sont en concurrence sur ces produits, et donc c’est très difficile de les avoir » nous dit Hervé Varet, directeur du centre.

Un nouvel arrivage de kits de dépistage en provenance de métropole devrait arriver ce vendredi, sur le vol de continuité territoriale d’Air Tahiti Nui.

Retrouvez la courbe de l’évolution de l’épidémie en Polynésie et les chiffres dans le Pacifique en cliquant ICI

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

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