mercredi 27 mai 2020
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Des projets pour améliorer les logements insalubres de la zone urbaine

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Vendredi matin, à la Présidence, s’est tenue la commission du développement de l’habitat durable.

Publié le 07/12/2019 à 8:30 - Mise à jour le 07/12/2019 à 6:50
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Vendredi matin, à la Présidence, s’est tenue la commission du développement de l’habitat durable.

Cette réunion technique avait pour objectif d’élaborer les programmes de rénovation de l’habitat insalubre sur la zone urbaine de Papeete qui s’étend de Mahina à Papara.

Le Pays a déjà engagé près de 8 milliards de Fcfp pour les programmes de Mahina, Pirae, Papeete et Punaauia. Une enveloppe qui devrait être augmentée pour réaliser les programmes à mettre en œuvre dès le début de l’année 2020.

« Le Pays a engagé d’importants moyens sur la question du logement. Si on veut accélérer et s’attaquer à l’habitat précaire, insalubre, à rénover, il y aura nécessairement à établir des priorités et probablement des besoins supplémentaires. C’est tout le travail que nous allons faire début 2020 dans le cadre du programme de rénovation urbaine, et il est vrai qu’il y a ce que le Pays engage déjà, et puis il y a un certain nombre de discussions à avoir avec les partenaires, de manière à ce que cet effort à faire en matière de solidarité à l’égard des familles les plus modestes qui ont besoin d’un habitat rénové ou neuf, puisse se faire dans les années qui viennent dans le cadre d’une programmation à cinq-dix ans, au plus tard » explique Mahieddine Heldi, directeur de la délégation à l’habitat et à la ville.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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