lundi 8 mars 2021
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Des nouvelles de nos étudiants à Shanghai

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Publié le 14/12/2016 à 7:34 - Mise à jour le 14/12/2016 à 7:34
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L’université de l’océan de Shanghai accueille près de 15 000 étudiants. Une petite ville à elle toute seule. Parmi tous ces étudiants, dix Polynésiens poursuivent un cursus spécifique à l’apprentissage de l’aquaculture, avec pour la première fois dans cette université, des cours donnés en Anglais.
 
Ce dont se réjouit Matoarii Teore étudiant en Aquaculture à Shanghai: « Les professeurs ont passé leur vacance à préparer cette formation spécialisée pour nous et on est les seuls étudiants à avoir des cours en anglais. »
 
La Chine est un pays qui développe énormément l’aquaculture, et leur maîtrise dans ce secteur d’activité est aujourd’hui renommée. Même si le projet a pris un peu de retard pour des raisons administratives, du côté de l’investisseur, le « Groupe Tian Rui » et de son président, les premiers coups de pelle, sont pour bientôt.
 
Ce que nous confirme Mr Cheng Wang,  président du Groupe Tian Rui: « Les travaux débuteront après le nouvel chinois, c’est-à-dire en février 2017. En attendant, nous allons nous focaliser sur deux choses, l’amélioration des plans et le choix de notre partenaire local sur Tahiti. Pour ce projet, nous prévoyons deux ans de travaux. »

Toute l’équipe de Tahiti Nui Ocean Foods, travaille actuellement sur le plan d’installation de la ferme aquacole, qui s’étalera sur 35 hectares.
 
« Alors sur le site, il y aura une usine de transformation, des hangars de stockage, un centre d’écloserie, une station d’épuration, ou encore un centre de recherche. Et puis surtout une cinquantaine de bassins extérieurs d’aquaculture » nous explique Mr Shaoyun Huang,  directeur général de TNOF.
 
Un investissement d’avenir pour nos étudiants qui ont pris la mesure des enjeux locaux et internationaux, comme Teva Henry: « C’est l’avenir qu’il nous faut pour pouvoir avoir assez de poissons pour les générations suivantes, tout en gardant un environnement assez sain. En ce moment, la surpêche est en train de détruire nos océans, et l’aquaculture est le seul remède. »
 
Ce projet ambitieux et d’avenir, financé par un investisseur Chinois, est sans doute une réelle voie de développement pour notre économie. Avec des travaux estimés à deux ans, les premiers poissons « made in Hao » devraient voir le jour en 2019.
 

Rédaction Web avec Olivier Huc

Retrouvez le reportage complet d’Olivier Huc ce jeudi soir dans notre journal télévisé

 

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