vendredi 3 juillet 2020
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Des élèves du lycée hôtelier partent cuisiner au Sénat

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À l’occasion de la semaine de la Gastronomie au Palais du Luxembourg, le restaurant de l’institution accueillera trois élèves du lycée hôtelier de Tahiti du 28 au 30 janvier. Une occasion rare pour travailler auprès de Meilleurs ouvriers de France (MOF) dans l'une des brigades les plus réputées de la gastronomie française.

Publié le 20/01/2020 à 15:54 - Mise à jour le 21/01/2020 à 14:17
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À l’occasion de la semaine de la Gastronomie au Palais du Luxembourg, le restaurant de l’institution accueillera trois élèves du lycée hôtelier de Tahiti du 28 au 30 janvier. Une occasion rare pour travailler auprès de Meilleurs ouvriers de France (MOF) dans l'une des brigades les plus réputées de la gastronomie française.

La gastronomie de la Polynésie et des îles sera à l’honneur lors de la semaine de la gastronomie organisée du 28 au 30 janvier au Sénat, à Paris. Cette semaine comprendra ainsi trois jours de promotion des produits locaux au palais du Luxembourg. Le restaurant de cette institution ouvrira les portes de ses cuisines au chef polynésien Yves Dhieras, accompagné de trois élèves du lycée hôtelier de la Polynésie française. « Faire connaître des spécialités polynésiennes aux sénateurs à Paris est une très belle opportunité pour eux. C’est une action à féliciter. Ils vont pouvoir rencontrer de grands chefs et des Meilleurs Ouvriers de France qui travaillent dans ces cuisines. (…) Ils devront démontrer tout au long de leur séjour dans les cuisines, ce qu’ils ont appris au lycée hôtelier. J’ai confiance en eux et je pars confiant » explique le professeur de cuisine.

Les élèves vont assister les chefs des cuisines du Sénat pour concocter des recettes à base de produits locaux : thon, Tazard, bénitiers… accompagnés de lait de coco et autres saveurs locales. Et à Paris, l’exigence sera de rigueur dans la brigade de l’institution. « C’est la première fois que l’on va partir en métropole tous les trois. Je pense que c’est une chance de pouvoir travailler avec de grands chefs et de pouvoir partager la cuisine, qui est un métier difficile, surtout dans de grandes institutions comme le Sénat. On va assister pour les préparations, les découpes etc. » nous dit Hitinui Ahu, 21 ans, en première année de BTS cuisine.

Papayes, citrons, patates douces, pota.. tous les fruits et légumes emblématiques de Polynésie ont été sélectionnés par la chambre de l’agriculture. Les meilleurs produits du fenua sont donc attendus pour le service de plus de 150 couverts. 23 cartons de 20 kilos sont expédiés dans les cuisines du sénat.

Pour ces apprentis, l’occasion est unique pour démontrer leur envie d’apprendre le métier . « J’ai envie de les surprendre avec les produits d’ici. (..) Je suis le plus jeune à partir » confie Roonui Tuputekai, 17 ans, Bac pro cuisine.

Les fleurs tropicales sont également prévues pour orner les tables de 7 salles de restauration. De même, un espace 100% polynésien sera entièrement aménagé pour faire découvrir le fenua : un îlot aux couleurs du Pays, accueillant des produits locaux, présentant les filières prioritaires au travers des vidéos « Fa’ahotu » ainsi que le savoir-faire des artisans locaux, sera installé. Dans le même esprit, la chambre de l’agriculture et de la pêche lagonaire animera un stand d’information et de promotion de l’agriculture polynésienne pendant le service des repas.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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