mardi 26 mai 2020
A VOIR

|

Des confinés Tahitiens en Suisse

Publié le

La troisième semaine de confinement a démarré en métropole et dans la plupart des pays frontaliers européens, même si les mesures prises ne sont pas exactement les mêmes. Par exemple, en Suisse, la confédération a décrété l'État d’Urgence : seuls les commerces de première nécessité sont ouverts, et si le télétravail est fortement encouragé, les restrictions de sorties sont sensiblement moins strictes que dans l’hexagone…

Publié le 31/03/2020 à 13:31 - Mise à jour le 31/03/2020 à 13:41
Lecture 2 minutes

La troisième semaine de confinement a démarré en métropole et dans la plupart des pays frontaliers européens, même si les mesures prises ne sont pas exactement les mêmes. Par exemple, en Suisse, la confédération a décrété l'État d’Urgence : seuls les commerces de première nécessité sont ouverts, et si le télétravail est fortement encouragé, les restrictions de sorties sont sensiblement moins strictes que dans l’hexagone…

La Suisse avec ses 8,6 millions d’habitants refuse le confinement général. L’État fédéral a interdit les rassemblements de plus de 5 personnes et oblige une distanciation sociale de 2 mètres dans les lieux publiques. Des mesures que cette Tahitienne installée à Genève applique : « La Suisse étant très proche de l’Italie, on a été très tôt conscient du problème et de la pandémie. (…) Là, j’entame ma troisième semaine de quarantaine, parce que j’ai été au contact du premier cas de Coronavirus dans ma boîte » confie Maliko Fargeas, spécialiste des investissements Banque Edmond de Rothshild.

Maliko Fargeas (Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Maliko poursuit son activité en télétravail, tout comme Temarama Naea qui travaille à Genève, mais habite, lui, juste de l’autre-côté de la frontière, en Haute-Savoie. Il est donc soumis aux mesures de confinement françaises, avec ses deux enfants et sa femme. « Les douanes ont été fermées, à part les grosses douanes. Et d’après des collègues de travail, qui eux continuent à aller au bureau, ils mettent beaucoup de temps à traverser ces douanes. Et puis il faut une attestation. Moi, je peux télé-travailler, j’ai donc pour directive de rester chez moi » nous dit le développeur dans la branche trading de Total.

Temarama Naea (Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Si leur secteur d’activité est moins impacté que celui du tourisme ou de la restauration pour le moment, la crise qui en résulte va forcément les toucher d’une manière ou d’une autre. « Les marchés ont été complètement fous depuis 2-3 semaines. Je me retrouve parfois à faire jusqu’à 6 conférences téléphoniques par jour, ce qui est beaucoup, et ce qui ralentit pas mal le travail » explique Maliko.

Autre conséquence de cette situation pour la famille Naea : elle va repousser d’un an son projet de séjour au fenua, mais elle sait déjà ce qu’elle fera dès que les mesures seront assouplies : « Retrouver la famille, les amis… si possible dans un restaurant chinois à volonté, ce qui nous fera le plus grand bien à tous ! ».

Le virus poursuit son développement en Suisse où plus de 16 605 cas ont été détectés pour 433 décès au 31 mars. Le pays a décrété l’État d’urgence jusqu’au 19 avril, au moins. 

REPORTAGEEric Dupuy

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV