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De plus en plus de résidences dans le paysage urbain à Tahiti

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Publié le 29/12/2018 à 10:41 - Mise à jour le 29/12/2018 à 10:41
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Elles ont poussé sur les flancs de montagne et même au cœur de la capitale : les résidences immobilières ne cessent de sortir de terre à Tahiti. L’offre s’élargit pour répondre au plan 3 000 logements sur 3 ans : « 20 000 logements en attente, 10 000 logements d’habitat insalubre à l’échelle de l’agglomération de Papeete… On ne peut y répondre que par le relance de la construction » , justifie Mahieddine Hedli, directeur de la délégation à l’habitat et à la ville.

Et ces chantiers de l’OPH, d’opérateurs privés de logements sociaux agréés ou de promoteurs pour du neuf, répondent également au besoin d’accession à la propriété de la part des ménages : « Avec l’aide à l’investissement des ménages dans la construction neuve, des jeunes ménages qui investissent dans les logements de 2-3 pièces, dans une démarche de parcours résidentiel » , poursuit Hedli. 

Face au manque de foncier dans la zone urbaine, les résidences en copropriété répondent à toutes les classes sociales. De 19 millions pour un F2 à 37 millions pour un F4, les ménages optent pour les appartements pour un premier investissement. « Le foncier est de plus en plus cher pour construire des maisons, donc parfois, les gens préfèrent habiter en appartement, ou pour des questions pratiques, se rapprocher de la ville » , explique Christelle Lancellin, directrice adjointe de Imagine Promotion. Le promoteur immobilier a construit sept résidences ces cinq dernières années. 

Mais ces projets d’immeubles qui prennent de la hauteur ne font pas le bonheur de tous les riverains. À Faa’a dans le quartier St Hilaire, le chantier d’une résidence de 78 appartements a débuté. Et un habitant ne souhaite pas subir des désagréments connus dans le passé avec la construction de cette résidence. « Il y a des barres d’immeubles qui posent beaucoup de problèmes, aussi bien pour les riverains que pour la collectivité, que ce soit pour la circulation, l’alimentation en eau ou pour la collecte de déchets » , déclare Jean Gerard, riverain. 

Face à cette croissance accélérée d’immeubles, le Pays et les communes doivent aussi s’adapter pour penser plus globalement au développement urbain et redonner un souffle d’air dans une ville déjà engorgée, car bien souvent les chantiers des résidences s’achèvent avant l’aménagement de la voirie ou des réseaux d’assainissement.
 

Rédaction web avec Thomas Chabrol et Jeanne Tinorua

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