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Covid-19 : une pétition pour créer une réserve civique en Polynésie

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La solidarité. Pour éviter les initiatives personnelles et regrouper les bonnes volontés, un citoyen a lancé une pétition. Le but : demander la mise en place d'une réserve civique sur le modèle de ce qui se fait en métropole.

Publié le 23/03/2020 à 9:16 - Mise à jour le 30/03/2020 à 15:26
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La solidarité. Pour éviter les initiatives personnelles et regrouper les bonnes volontés, un citoyen a lancé une pétition. Le but : demander la mise en place d'une réserve civique sur le modèle de ce qui se fait en métropole.

Une pétition a été lancée la semaine dernière pour demander la création d’une réserve civique en Polynésie, sur le modèle de la métropole.

« La réserve civique permet l’engagement bénévole et occasionnel de citoyens et étrangers résidents régulièrement sur le territoire, explique Nicolas Perez, à l’origine de la pétition.

Être réserviste civique, c’est être acteur d’un ou plusieurs projets d’intérêt général, inspirés par les valeurs de la République, proposés par des organismes publics ou associatifs.

Ces projets peuvent concerner 12 domaines d’action : la solidarité, le vivre ensemble, l’éducation, l’insertion et l’accompagnement professionnel, la culture et les loisirs, la santé, l’environnement, le sport, la mémoire et la citoyenneté, la coopération internationale, les interventions d’urgence en situation de crise ou d’événement exceptionnel, la sécurité. »

La pétition s’adresse au président de la Polynésie Edouard Fritch et au haut-commissaire Dominique Sorain. Au moment où nous écrivons, 220 personnes ont déjà signé.

Sur les réseaux sociaux, Nicolas Perez explique sa démarche : « l’idée surtout c’est d’éviter toutes les initiatives personnelles (…) et se mettre en danger et du coup mettre en danger la communauté. Je ne gagne rien. Ce que je veux c’est juste apporter ma petite pierre. »

« Soyons solidaires parce que c’est ce qui nous restera dans quelques semaines. »

Nicolas Perez

Et il rassure ceux qui hésitent : « Ça n’engage en rien cette signature de pétition, c’est juste pour demander aux autorités, engager le dialogue afin de recenser toutes ces bonnes volontés sur Tahiti et dans les îles parce que les îles, je n’espère pas qu’elles vont être touchées mais il faudra bien recenser à un moment donné, des gens de bonne volonté là bas sur place aussi et qui pourront épauler les services des communes, de l’Etat et du Pays pour faire des tâches qu’elle quelle soient. Ça peut être de la garde d’enfants, aller voir son voisin à côté, sortir les poubelles ou autre chose. je me suis simplement basée sur ce qui se passe en métropole (…) J’espère qu’elle ne servira pas à Tahiti. (…) Soyons solidaires parce que c’est ce qui nous restera dans quelques semaines. »

A Moorea, certains se sont déjà porté spontanément volontaires pour aider le personnel de l’hôpital de Afareaitu. La commune a fait appel à ses agents : une quinzaine se sont déjà manifestés.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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