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Covid-19 : les caissières en première ligne !

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Si le personnel soignant est en première ligne dans la lutte contre le coronavirus, de nombreuses professions indispensables permettent aux Polynésiens de continuer à vivre comme les caissières et caissiers des supermarchés. Ces personnes sont bien sûr inquiètes surtout pour leur famille.

Publié le 26/03/2020 à 14:08 - Mise à jour le 26/03/2020 à 14:57
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Si le personnel soignant est en première ligne dans la lutte contre le coronavirus, de nombreuses professions indispensables permettent aux Polynésiens de continuer à vivre comme les caissières et caissiers des supermarchés. Ces personnes sont bien sûr inquiètes surtout pour leur famille.

Tout un dispositif pour protéger au maximum les salariés. les caissièr(e)s sont directement exposés au danger. Ils travaillent chaque jour pour pouvoir nourrir la population.

Dans le magasin où nous nous rendons, les mesures de protection auraient coûté près 500 000 Fcfp selon le directeur. « On a pris des mesures de protection des caissières, on a fait des encadrements pour les protéger, il y a des gels, des désinfectants pour les caissières et à l’arrière aussi. Quand quelqu’un entre, il doit se laver les mains (…) On a quelqu’un qui va filtrer les personnes qui entrent dans le magasin, un autre qui nettoie les paniers qui ont été utilisés par les clients. On fait un roulement », explique Jim Jeune, directeur.

Des vitres de Plexiglass, des gants, des masques et du gel hydroalcoolique… de quoi rassurer les salariés : « Puisque les magasins d’alimentation ne peuvent pas fermer, ne peuvent pas se mettre en confinement, ils ont tout mis en oeuvre pour qu’on soit en sécurité d’où les vitres devant nos caisses, le port des gants, le masque, et aussi un produit virucide qu’on pulvérise sur nos caisses pour désinfecter et ça on le fait toutes les demi heures. Et les gants on les change toutes les deux heures. C’est vrai que ce n’est pas évident parce qu’on a un petit peu peur aussi pour nous, parce qu’on est exposés, on a tout le temps du passage, mais, si on respecte les gestes barrière et de sécurité d’où les marquages qu’on a mis au sol pour respecter les 1 mètre de distance, je pense qu’on ne risquera pas d’attraper la maladie si tout le monde respecte », nous dit Olivia Wajoka, responsable des caissières.

Crédit Tahiti Nui Télévision

Mais malgré ces mesures de protection renforcées, cela n’empêche pas la crainte d’être contaminé. Pas facile d’être confronté au danger du virus au quotidien mais aussi d’être éloigné de sa famille : « Ce n’est pas facile pour nous parce qu’on quitte nos foyers, on laisse nos maris, nos femmes, nos enfants pour venir au travail. On a quand même des précautions à prendre parce qu’on ne veut pas que nos enfants, nos familles, attrapent cette maladie. C’est quand même difficile », confie Amanda Kehauri, caissière.

La peur de contaminer sa famille chaque soir en rentrant du travail : une réalité pour ces caissières mais aussi pour tous ceux qui sont en première ligne pour lutter contre cette épidémie.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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